Islam is bad

On doit au concile Vatican II, et tout spécialement à Paul VI qui veilla à cette narration-là, d’avoir remplacé la vision exclusive habituelle, celle de toutes les communions chrétiennes qui s’anathémisent mutuellement pour justifier leurs schismes, par une vision inclusive de l’Eglise, une, sainte, catholique et apostolique.

Il ne s’agit pas, ici, de se demander si l’Esprit se manifeste aussi hors de l’Eglise, ni s’il reste ou non « nécessaire, au salut de toute créature humaine, d’être soumise au Pontife romain » …  Au-delà des conséquences dogmatiques, dans la pratique, force est de constater que la vision inclusive ressemble assez à un manuel de déconstruction du Credo : quand on souscrit à tous les articles, on est à 100% chrétien, mais quand on en choisit certains seulement, c’est pas mal non plus, c’est déjà ça, c’est mieux que rien …

Il n’y a de Divinité que l’Homme ….

Dans la vision pan-œcuménique finale, qui n’a plus rien à faire de ce que chacun « doit croire », et encore moins doit faire en dehors de croire, on ne regarde plus que cette affirmation que l’Humanité est Une, et que tout doit être sacrifié à cette vérité-là. Mieux : il semblerait que l’Unité de la Divinité elle-même ne serve plus qu’à soutenir le Dogme de l’Unité de l’Humanité – ce qui est immédiatement stupide, car un Créateur unique pourrait aussi avoir créé plusieurs espèces humaines parmi toutes celles qu’il a créées.

« Nous avons tous le même Dieu », mais c’est encore mieux quand il est unique, de sorte que « mieux vaut un musulman qu’un païen », puisqu’il croit – plus que tout le Monde jamais, diront les plus inclusifs des néo-apôtres – en ce Dieu unique là. D’où la vision globale du concile, déployée dans ses décrets – dont Lumen Gentium pour les chrétiens et Nostra Aetate  pour les autres – qu’après le premier cercle des Eglises en communion avec Rome, après les autres Eglises apostoliques séparées, après le feu d’artifice des « dénominations » protestantes, après les Juifs, les Musulmans sont en bonne place au palmarès humaniste de Paul VI, avant les « meilleurs » non-monothéïsmes que sont l’Hindouisme et le Bouddhisme.

Or quand on en vient à mesurer « la valeur spécifique de l’Islam », on s’aperçoit vite qu’elle ne tient que dans une structuration rituelle exemplaire, mais qui pourrait aussi bien convenir aux païens, gentils ou pas, ou à n’importe qui d’autre – des satanistes, tiens …  Ses fameux cinq piliers, vous les retrouverez dans toute autre religion (durable) sous quelque autre forme spécifique à cette religion : dans chacune, il y aura une place pour quelque profession de foi, prière, jeune (ou transe), pèlerinage et aumône.

Et ce n’est sûrement pas parce qu’elle fonctionne « du feu de Dieu », qu’elle a été construite en vue d’une telle cohérence et complétude, sûrement pas parce « qu’Abraham est le Père des nations », qu’une/cette Religion est vraie, bonne ou belle pour l’Humanité.

… et Mohammed me soûle d’Allah

Les chrétiens malavisés – baptisés au marxisme et convaincus que l’Eglise est née de Vatican II –  vont ainsi se focaliser sur le monothéisme de l’Islam, sans égard à son contenu, tant scriptural – l’unique Coran et les 100 000 hadîths – que réel -une vie de soumission -, et a fortiori sans aucun effort d’abstraction « méta-religieux » – recherche risquée.

Certains pousseront même l’absurdité du raisonnement en avançant l’universalité de l’islam comme parallèle à celle du christianisme, universalité commune qu’ils opposeront malicieusement à l’exclusivité pratique du Judaïsme, sans considérer un instant que l’universalisme ne vaut rien en soi, que l’universel n’est jamais une valeur à lui seul.

En premier, le souci de l’unité ne vaut qu’en tant qu’il évite la guerre des trois universaux : le Vrai, le Bon et le Beau. L’Un les hiérarchise sans les détruire, les fait marcher dans l’ordre que je viens de donner, et ainsi ramenés à l’Unité, ils seront idéalement imputés ensemble à la Divinité, trine ou pas, unique ou pas, créatrice du monde ou venant avec lui.

En second, l’Humanité est une, mais également diverse en soi,  de sorte que, au-delà des moyens employés, qui pourraient s’avérer criminels jusqu’à violer massivement tous les commandements, il est déjà moralement répréhensible de songer à nuire tant à l’unité qu’à la diversité de l’espèce humaine. Or si l’on sait pertinemment qui s’est attaqué à son unité et comment,  il s’agit dorénavant de rappeler tous les jours que c’est bien vouloir anéantir sa diversité que de promouvoir toutes les invasions imaginables en les soutenant, ex cathedra ou presque, de tous les mensonges et sophismes imaginables.

L’universalisme musulman,  dans l’Histoire de l’Humanité, consiste dans l’invasion par les Arabes des contrées alentour, suivie de l’invasion de l’Europe (et de la Perse, et de l’Inde, etc.) par les premiers peuples ainsi conquis et excités à la conquête ultérieure, et dans le cas des Turcs (et des Mongols), dans l’adoption, à leur profit temporel et sans aucun regret spirituel, du meilleur manuel de conquête que l’on ait jamais inventé.

Dans sa version contemporaine, le fameux Djihad n’a même plus besoin de lever le Glaive, puisque Bergoglio et ses acolytes donnent aux Musulmans les clés de la Cité. Ensuite, comme la transplantation artificielle de peuplades parfaitement inadaptées au fonctionnement européen tourne au pillage, au meurtre et au viol, il suffit simplement de le nier, ou de rappeler que les chrétiens ont eux aussi pillé, tué et violé, à l’occasion ….

Du reste, « qui suis-je pour juger ? » : tout le monde est innocent, tout le monde est coupable, on en sait pas, on ne sait plus, on s’en fout, c’est le pape qui l’a dit …. L’universalisme musulman, dans l’esprit de Bergoglio et des millions de Bergoglisés, serait donc finalement équivalent à celui de la petite équipe à qui le Sauveur a commandé « d’enseigner et de baptiser toutes les nations » ? Il ferait beau voir ! Saint-Paul avait-il un glaive à la main ? Il avait plutôt, finalement, un glaive sur le cou, et s’il a baptisé quelque chose avec du sang, c’était avec le sien !

Plus généralement, sans même parler des gens, on ne peut pas juger de la valeur d’une chose ou d’une cause sur le simple fait qu’elle ressemble, pour certains aspects, à celle qu’on possède ou que l’on promeut soi-même. Ainsi, le Coran ferait une certaine place à Jésus, et même plus de place à Marie que les évangiles ? La belle affaire !

L’Islam ne parle des personnages du christianisme que pour nier tout ce que les chrétiens croient d’eux. Et il ne parle des Juifs que pour les remplacer par les Arabes dans l’économie du projet divin. L’Islam ne leur laisse même pas « l’opportunité » d’être accusés d’avoir tué le Christ, puisque, non seulement Jésus n’est pas le Christ, mais qu’il n’est même pas mort sur la croix !

L’Islam n’est en aucune manière la révélation éclairante d’une vérité sublime que n’aurait pas envisagée le Monde avant sa venue. Sa prophétie est scellée, assurément, mais ce sceau n’est pas apposé sur quelque décret de grâce ou de joyeux avènement, mais essentiellement sur le décret de condamnation à mort du Judaïsme et du Christianisme !

Une vérité qui tue

Un paganisme « qui ne fait de mal à personne » est évidemment meilleur qu’un monothéisme qui nous promet la mort ou l’esclavage si on se refuse à lui, et qui, quand on s’y soumet malgré tout, convoie historiquement  – et l’arbre se juge à ses fruits – la stagnation perpétuelle, quand ce n’est pas le recul civilisationnel, entrecoupés de mouvements sporadiques toujours plus délirants et violents qui nous ramènent justement à son origine.

« Qu’il n’y ait de Dieu que Dieu », cette vérité ne me donne pas le droit de massacrer le monde entier pour la gloire d’un cube …. En fait, entre abattre un bel arbre dans la forêt et bombarder un certain cube planté dans le désert, si jamais c’était la seule alternative – et ça ne l’est évidemment pas – mieux vaudrait, pour l’humanité, bombarder le cube …..

Certains dressent chaque année des millions de magnifiques sapins de noël comme pour racheter l’abattage d’un frêne enguirlandé, quand d’autres mettent des draps noirs partout, non seulement sur un cube tordu mais aussi sur toutes les femmes dès qu’elles sortent du berceau. Des voiles, il y en a eu partout, en vérité, et pas toujours réservés aux femmes, d’ailleurs. Mais entre, d’un coté, la coiffe du patriarche de Moscou, la cornette de la religieuse, le hennequin de la duchesse, le châle du rabbin, le voile de l’indienne, et de l’autre, ces toiles de tentes mobiles qui envahissent le monde comme pour nous rappeler le cube fixe, il y a tout un monde, justement. On a assez connu la volonté de puissance, nous avons maintenant à faire avec une volonté de laideur avec laquelle nous ne savons pas nous arranger. Et ceux qui s’y essayent parce qu’il y a un marché à prendre, nous font, au mieux, bien rire, mais toujours pas rêver.  C’est que je suis un mécréant, me dira-t-on … Car il faut croire à la cette laideur, comme au Coran ….

Quoi d’autre au menu halal ? Je sais, comme chrétien, arranger s’il le faut, et en tout cas m’arranger, d’un mariage païen, sous réserve que les époux soient consentants, qu’ils ne soient pas frère et sœur – du moins, tant qu’il y a 6 milliards d’humains sur terre plutôt qu’eux deux -, et qu’ils ne soient pas déjà mariés par ailleurs. Mais la polygamie, je ne sais pas l’arranger ni m’en arranger, et je ne vais pas invoquer, comme ce moine cinglé, qu’elle est toujours meilleure que l’adultère, de même que je n’oserais pas invoquer que les avortoirs de la S.S. sont toujours meilleurs que les sales aiguilles à tricoter parce qu’ils réduisent la mortalité – c’est salement faux, puisqu’ils industrialisent le processus de mise à mort des enfants à naître ….  La polygamie est laide, laide à cacher dans un harem.

Une religion d’amour et de paix ? Pour les aveugles, alors ….. Avait-on jamais vu une religion qui se propose d’enlaidir tout ce qui reste de vivant quand elle a plantée son glaive dans des peuples entiers,  sous prétexte de rendre son dû à la Divinité ?

Une vérité perclue

Il y a, « comme qui dirait », une déficience civilisationnelle dans l’islam, qui affleure à tous les instants et dans toutes ses pratiques concrètes. Elle s’amenuise plus ou moins dans les marches de l’empire islamique – chez les Perses et les Asiatiques – mais elle se voit, comme le nez au milieu de la figure, dans son noyau géographique : le désert, tout le désert, rien que le désert.

Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire, au-delà de l’intention sacrée que convoie tout jeûne bien compris, que de se priver de tout, même d’eau, jusqu’à s’empêcher de travailler efficacement dans la journée, pour pouvoir s’empiffrer comme un goret quand la lune fait son apparition ? Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire, que de se priver du « fruit de la vigne et du travail des hommes », pour s’adonner à d‘autres addictions qui n’ont rien de bucolique, ou à des transes qui ne vaudraient pas mieux qu’une « bonne biture », si on les prend pour ce qu’elles sont ?

Oh, certes, ce cube planté dans le désert peut aussi donner lieu à la vision dantesque ou comique – « arround the world, arround the world » – d’une circonvolution inouïe par son ampleur. Mais pour toucher, ou tenter de toucher, une météorite, peut-être n’était-ce pas absolument nécessaire de venir de l’autre bout du monde …. Il y a bien là un pilier, et même le paradigme de tous les piliers du genre pilgrimesque, mais il s’avère vide ! « Raison de plus » pour en faire une obligation, semble-t-il, puisque personne au monde n’aurait jamais songé à le faire spontanément …

La conversion foutue

Tenterais-je de tourner les « cubistes » vers une autre direction ? De leur montrer une autre réalité ? Une autre raison ?

Je ne sais pas convertir les musulmans ! Et quand je dis « je », je parle au nom des chrétiens en général, mais aussi des européens en général.  « Je » sais assurer, en terre musulmane, la présence minimale du christ dans un petit ermitage ouvert à tous, et ce en attendant mon prochain assassinat, mais je ne sais pas faire plus ! Je sais aussi reconstruire l’Oeil de Sauron en Arabie Saoudite – c’est bien payé, il faut dire – ou faire émerger des îles dans le Golfe persique, mais je ne sais pas faire plus !

Je serai, en effet, traité de tous les noms, et assommé de toutes les certitudes scripturales d’une prophétie d’autant plus forte qu’elle est purement imaginaire, quand je dévoile mon christianisme ou mon européanité, sans même parler de dévoiler les deux en même temps. J’aurais beau me vêtir d’un burnou, ça changera peut-être quelque chose pour moi-même, mais rien pour ceux auxquels je m’adresse. Peut-être est-ce lié à la binarité de l’islam – tout ce qui n’est pas sacré est impur -, comparé à la triplicité structurelle intrinsèque de la question – l’existence d’un profane qui ne soit pas pour autant nécessairement impur -, mais toujours est-il qu’il n’y aura aucun résultat positif.

Je sais, à l’inverse, convertir les païens. Et quand je dis « je », je me prends, ce coup-ci , pour Saint Boniface plutôt que pour Charlemagne. Comment est-ce possible ? Parce que je peux discuter avec eux ! Je suis, avec eux, sur un terrain où je ne suis pas assommé d’avance à coup de Coran ! Je sais bien, aussi, qu’ils pourraient leur prendre l’envie de me piller plutôt que de discuter, mais qu’ils n’auront pas l’idée saugrenue de placer leur rapine sous la bénédiction de Wotan, vu que le Dieu borgne, de toute façon, décide arbitrairement de la victoire ! Certes, il restera Thor (ou Taranis, ou Mars …) pour un soutien plus fiable, mais franchement, mon marteau n’a pas besoin d’être magique pour taper dur quand il le faut … Je sais pertinemment, d’avance, comme chrétien, que les croix elles-mêmes ne sont d’aucune utilité sur les champs de bataille – sinon après la mêlée pour enterrer les morts. « Pire » : Saint-Thomas lui-même m’a bien confirmé qu’un minimum d’excitation – qui ne me différencierait pas des païens – n’est pas inutile dans le combat, que celui-ci soit juste ou pas ! La/sa raison me préciserait même que si quelque fureur peut-être utile dans l’assaut, elle sera réservée à la troupe, et pas au chef, qui, lui, devra garder la tête froide.

Cela fera-t-il jamais tiquer des chrétiens que certains nazis se soient, entre deux festivités runiques au Wewelsburg, piqués de faire une bonne place à l’islam dans, et en tout cas au côté, de leur néo-paganisme insensé et anti-traditionnel au possible ? Naturellement se sont-ils reconnus, au-delà de leur alliance conjoncturelle antisioniste, dans une religion où il n’avait plus rien à discuter ….  A-t-on jamais vu un concile dans l’islam ? On y a surtout vu des califes qui coupaient les têtes de tous ceux qui s’avisaient de discuter.

La tentation indue

Sont-ils vraiment chrétiens, ceux qui croient que « Notre Seigneur Jésus Christ » va arranger tout cela, alors qu’ils font tout pour soutenir la subversion de l’Europe ? Leur rappellera-t-on que c’est rejouer la tentation du Christ par Satan ? « Si tu es tant aimée du Père, Europe chrétienne, que ne te jettes-tu du haut de la falaise pour prouver ta foi en lui et son amour pour toi ? »

VADE RETRO ! « Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu » : Dieu fait des miracles, mais quand il le veut. Et ce ne sont pas des millions de baptêmes qui vont découler surnaturellement de l’invasion de l’Europe, mais, fort naturellement, des millions d’extrême-onction pour les chrétiens qui l’encouragent.

Je me fiche bien qu’il y ait des gentils musulmans comme il y avait de gentils cathares. Je vois ce que je vois. Je ne me sens pas de brûler des parfaits, mais je sais qu’il fallait arrêter l’incendie. Je ne me sens pas de catapulter les musulmans vers l’endroit d’où ils viennent, mais je sais qu’il faut revenir sur cette invasion, que je sois chrétien ou non.

Et en la soutenant, en refusant même d’imaginer un instant que l’on puisse revenir proprement dessus, vous, qui vous dites chrétiens, déshonorez vos ancêtres et livrez vos propres enfants à la mort. Mais, certes, vous pourrez toujours prétendre que cela tient encore du sacrifice d’Abraham, que c’est même l’ultime version inclusive de l’Aïd el Kebir, l’apothéose du soumis, qui sauverait le Monde en crucifiant son Peuple … Ita missa est : mourrez en paix !

Rajouterais-je quelque anathème ? Même pas la peine ! En livrant l’Europe aux Bédouins et à leur Prophète, vous aurez exactement, sur cette Terre et sans attendre aucun jugement du Ciel, le destin collectif que vous vous serez choisi : disparaître collectivement.  Et n’étant pas bouddhistes ou hindouistes, vous éviterez peut-être la disgrâce, pour achever votre Karma, de vous réincarner dans ce que vous êtes déjà : des veaux … Vous irez directement au Nirvana des crétins, au Walhalla des collabos d’Allah ! Alhamdulillah ! Shahâda-bada !

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2 commentaires pour Islam is bad

  1. Bachibouzouk dit :

    Les chrétiens ne sont pas au pouvoir, pas même les prétendus catholiques conciliaires. Ces derniers sont nocifs mais à la mesure de leur puissance, fonc très faiblement.

    D’ailleurs il sont dirigés par des satanistes (polythéistes). S’il y a une responsabilité, elle est là.

    Les musulmans non plus ne sont pas au pouvoir.

  2. Chilbaric dit :

    « Les chrétiens ne sont pas au pouvoir, »
    Non, mais ils votent, et leur vote est objectivement déterminant

    « Les musulmans non plus ne sont pas au pouvoir. »
    Sans remigration, ils y seront bientôt.

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