Blocus continental

Ce n’est pas en triturant encore le Code Napoléon, qui sera ainsi graduellement passé de niaiserie exemplairement écrite à foutaise parfaitement illisible, que l’on sauvera l’Europe, mais par le blocage physique de toutes ses frontières et la retromigration maximale des non-européens.

Pour être précis : il est absolument illusoire de déclencher une rétromigration si l’on ne bloque pas les frontières à l’entrée. C’est cette évidence à laquelle font face les Pays-Bas, dont le dispositif de rétromigration fonctionne, mais où le système global est tel une plante qui fabrique un tout petit peu d’oxygène en permanence mais 100 fois plus de gaz carbonique la nuit : pour un seul qui part ainsi, 99 autres arrivent.

Par contre, l’inverse se fait. Vu sa composition démographique, l’Australie n’a pas besoin de rétromigration pour rester ethniquement européenne, mais elle a besoin de bloquer ses frontières pour empêcher toute la misère du monde de lui tomber sur la tête. Et elle le fait, comme indiqué dans cet article de tahiti-infos.

Pourquoi le veut-elle ?

Réglons tout de suite cette question apparemment secondaire pour notre propos pratique.  Elle le veut parce que c’est naturel et que cette nation récente ne contient en elle quasiment aucun élément destructeur de ce réflexe de toutes les nations : garder les frontières qui la maintiennent comme nation. L’Australie « n’a pas de colonies » puisqu’elle en est encore objectivement une, et elle n’a jamais eu d’esclaves (seulement des forçats ..) de sorte que sa seule « rédemption post-coloniale » consiste à essayer d’être gentille avec les Aborigènes, ce qui n’est pas la mer à boire. De plus, tout ce que l’Australie a connu des deux guerres mondiales, ce sont les cerceuils de ses malheureux fils qui sont venus se faire tuer pour nous en Europe. Ainsi, en Australie, la reductio ad hitlerum ne peut pas fonctionner : le gouvernement australien n’est pas peuplé de franc-maçons si nocifs qu’ils ont été excommuniés par la franc-maçonnerie universelle, ses médias ne sont pas dans les mains du shlomo-bizness,  et 30% de sa population n’est pas faite d’Africains qui se font un sacerdoce d’y liquider sa population européenne tout en vivant sur son dos … En deux mots, la population australienne est plus européenne que celle de la Grande Bretagne actuelle.

 … et je n’oserais même pas parler de la France, où l’étrangement est tel que l’on en connait pas de précédent : même à Rome en 476, les demi-Germains qui faisaient semblant de gouverner l’immonde gourbi faisaient encore semblant d’être Romains. Le dénommé Hollande, quant à lui, ne fait pas semblant d’être Clovis : il va selon sa nature : une fois tirée la languette, il s’écrase dans l’assiette, gigotant dans le caramel. C’est peut-être notre chance, d’ailleurs, cette fenêtre de tir … Ce serait beaucoup plus difficile avec ce Sarkosy catalono-helvétique, qui a tout pour séduire le peuple de cons auquel j’ai l’honneur d’appartenir …

L’Australie est aux antipodes (sic) de l’état de délabrement physique et mental de nos nations européennes, et tout particulièrement de la France, évidemment la plus défaite, puisque la défaite de l’Europe a précisément commencé en France, lorsque ceux qui enfermaient le successeur de Clovis pour l’insulter déclarèrent la guerre au successeur de Charlemagne, faisant ainsi de la Walkyrie endormie depuis 1000 ans, l’hystérique que l’on sait …

 Comment le fait-elle ?

L’article cité en introduction donne exactement tous les problèmes rencontrés et les solutions.

Avertissement du gouvernement australien à destination des clandestins

Avertissement du gouvernement australien à destination des clandestins

Les bateaux sont désormais interceptés pendant la traversée par les autorités australiennes et renvoyés vers l’Indonésie : donc bien avant l’arrivée.
Les demandeurs d’asile sont envoyés dans des camps en Papouasie-Nouvelle Guinée ou sur des îles du Pacifique, telles que Nauru ou Manus, pendant l’examen de leur dossier, qui prend souvent plusieurs mois : donc pas en Australie ...
Les opérations d’interception des embarcations, entre le nord de l’Australie et l’Indonésie, ont provoqué des frictions entre les deux pays, Jakarta accusant Canberra de violer ses eaux territoriales, ce que l’Australie a d’ailleurs reconnu : c’est le seul point qui ne dépend pas que de l’Australie.

Bien sûr, l’ONU « s’inquiète » de tout cela, vu que cela contrarie son plan officiel de liquidation des peuples européens partout où il s’en trouve. Mais le gouvernement australien s’en moque, à bon Droit.

Pour l’aspect technique : voici le bateau de sauvetage que la marine australienne destine aux clandestins pour le demi-voyage retour : c’est qu’elle coule souvent leur embarcation après l’avoir stoppée, de sorte qu’il faut bien un substitut. Il parait que cette chose n’est pas très confortable (mais elle ne coule pas …).

Bateau sauvetage utilisé par la marine australienne pour ramener les clandestins après avoir coulé leur navire.

Bateau de sauvetage utilisé par la marine australienne pour le retour des clandestins

 Comment pourrions nous faire ?

 Il n’y a que trois différences avec notre problème.

1°) l’Australie n’a pas besoin de contrôler les frontières terrestres, mais seulement la mer et les aéroports. Cet avantage semble diminué par l’énormité de la mer à contrôler. Mais tout le monde sait d’où viennent les soi-disant réfugiés ! Pas d’Amérique ! Et c’est une affaire de surveillance particulièrement triviale : on commence par faire un peu de renseignement dans les ports de départ, et la marine suit.
2°) L’Australie n’a pas « la chance » d’avoir une union européenne qui lui interdit pratiquement de surveiller ses frontières !
3°) L’Australie est seule à régler son problème, ce qui est, en l’espèce une chose excellente, tandis qu’à l’inverse, tous les Etats européens bordant la Méditerranée devraient se coordonner au préalable, dès lors qu’on veut régler le problème au départ. (efficacement j’entends, c’est à dire 100% d’échec pour les envahisseurs).

Sachant cela, pour ce qui est de nous, Européens, 1°) nous devons les arrêter au départ, sur la plage, au besoin ! 2°) Pour ce qui est de nous Français (spécifiquement), tous les demandeurs d’asile devraient être placés en Guyane et y rester si leur asile est accepté, jusqu’à la fin de l’asile et leur retour chez eux (car, pour la 100e fois, c’est ça,un asile ! ) 3°) Pour le problème des eaux territoriales, les Etats européens bordant la Méditerranée (et même les autres pour peser) doivent négocier le droit permanent de les pénétrer jusque sur la plage ! à la seule fin d’arrêter les clandestins (et sinon, blocus commercial massif de tout Etat africain qui refuse cet arrangement, pour complicité d’invasion). 4°) Tout cela n’a aucun sens si nous ne réglons pas aussi le problème terrestre, et pour ça c’est le bras de fer avec Bruxelles qui doit jouer.

D’où la renégociation de la convention de Shengen, ou le retrait de cette convention, ou l’utilisation de ses clauses sécuritaires. Et pour faire poids dans cette affaire, il serait conseillé de paralyser systématiquement toute l’activité de l’aéropage des moules-frites, le caméléon de Bruxelles, avant d’obtenir satisfaction sur ce point crucial.

Bref, il est évident que pour renverser les flux, il faut d’abord les arrêter net. C’est un prérequis technique, mais aussi symbolique. L’atteinte de cet objectif n’est certes pas du même niveau de difficulté : ce serait une première bataille facile à gagner et peu coûteuse, si nous le voulions.

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Un commentaire pour Blocus continental

  1. les musulmans vont nous faire la guerre dit :

    Les musultan doivent repartir dansur leur pays d’origine originet qui le veuille ou non.

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