Le Jour d’Après

Anticipons de une, deux ou trois décennies. Un coq a eu beau chanter, comme Vidofnir perché sur le Frêne du Monde au matin du Crépuscule des Dieux, la chose est tout de même advenue : l’Eurafrique est là ; l’Afrance en premier. Le Tsunafrique a fait son œuvre, si bien que la bande-son ci-dessous est toute indiquée pour donner l’ambiance des jours suivants.


L’Effort de la fin

En ces temps-là, la grande majorité des Français généalogiques aura enfin compris que la question prioritaire est leur défense nationale, leur sauvetage en tant que nation européenne, ce qui les aura décidé à ne voter que pour des partis ou personnes déterminées à ne plus regarder les allogènes que pour ce qu’ils sont : des envahisseurs qui se substituent à toutes leurs lignées.

Face à leur Front « diversitaire » et au parti des aliénés, il se sera ainsi formé un authentique Front Identitaire, qui, par d’éventuels regroupements, aura deux fois la taille électorale du Front national actuel mais qui aura, par contre, l’esprit clair du présent Bloc Identitaire, que l’on aiguise peut-être en montant sur les toits pour voir les choses plus globalement …

Hélas … dans les temps que nous évoquons, les Européens ne seront plus majoritaires, de sorte que restaurer la France en reconduisant gentiment outre-méditerranée les troupes de l’Afrance sera arithmétiquement impossible. Ou bien, les indigènes seront encore majoritaires et assez puissants électoralement pour décider la rétromigration massive des allogènes, mais ils ne pourront plus la payer. Le système économique se sera écroulé, sans parler du système financier.

Too litlle, too late


La fin de l’effort

Devant cet échec, l’espérance dans la possibilité de jamais restaurer le pacte fondateur, ou même un pacte quelconque, sera morte aussi, provoquant le sauve-qui-peut général des anciens composants du Regnum Francorum, ce Royaume Foutu. La stroumpfette stérile et sanglante aura définitivement vaincu, mais à la Pyrrhus.

« Il n’est pas de plus belle preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ». Et cela concerne aussi les nations, ces nœuds politiques où l’on se bat pour la famille du conational comme pour la sienne et où l’on épouse naturellement sa sœur ou sa fille. Techniquement, une nation n’est rien d’autre qu’un certain niveau de phyle/phratrie, dont les membres se comportent spontanément tel ces amis romains qui, ne pouvant s’unir eux-mêmes ainsi, envisageaient naturellement d’unir leurs enfants.

Mais en ces derniers jours, même ces vieilles familles qui envoyaient leur fils, malgré tout, monter la garde contre les ennemis que Marianne avait suscité au Peuple de France, auront perdu l’espoir de se battre pour quelque chose qui vaille : c’est assez dire que c’est la fin.


Survivre ici

Certains Etats européens (de l’Ouest) aujourd’hui menacés parviendront peut-être à se conserver tels quels : je miserais bien sur le Danemark et la Suisse, sans prétendre écarter ainsi tous les autres ; mais, la France, quant à elle, sera définitivement brisée.

Ses parties qui ont le moins de chance de subsister sous quelque forme sont les plus frappées dans l’esprit et le corps depuis deux siècles, et évidemment les plus allogènes. Tout ce qui existe dans le triangle Paris Lille et Strasbourg, soit justement la zone du peuplement franc maximal en France, est perdu pour l’Europe. Il y a un petit doute pour l’Alsace, mais sa conservation durable et prospère suppose que l’Allemagne se maintienne pour l’accueillir en son sein ou qu’il se forme une espèce de ligue alémanique au sens large, allant idéalement de l’Alsace à l’Autriche, en passant par la Bavière et la Suisse – supposée conservée entière, si les cantons romans s’alignent sur la sagesse des cantons centraux fondateurs.

Les pays du Sud-Est se conservent, avec des probabilités contrastées. On pourrait en douter en voyant Marseille, mais il se trouve que la Provence a du ressort. La révolution soi-disant française a frappé à mort « l’Esprit du Nord » mais pas celui du Sud. Il est symbolique que, dans les deux derniers siècles, les plus notables royalistes furent finalement des Provençaux. Cette « sur-provencialisation » du mouvement conduisit d’ailleurs à un énorme contre-sens ; mais c’est bien parce que la royauté était regardée par nombre de Gens du Sud comme cette chose magique sur-ajoutée à leur proche identité locale que la révolution eut moins de prise sur eux. De manière corrélée, pour ceux qui fonctionnaient déjà avec les principales dispositions du Droit romain sur l’héritage, l’imposition du Code Civil n’eut pas l’impact catastrophique qu’il eut dans le Nord.

Autres candidats à la conservation : certains pays du Sud-Ouest. Les plus probables sont : les trois provinces basques, plus Béarn et Bigorre. Mais en s’approchant de Bordeaux ou Toulouse, la probabilité de conservation faiblit, avec toutefois une grande différence résultant de l’essence des deux villes, liée à leur position respective. Bordeaux est cette colonie internationale qui « sait se vendre » depuis les plus hauts temps : quand ce n’est pas ce port idéal dans le Golfe de Gascogne, c’est la vigne, quand ce n’est pas la vigne, c’est la plage … Donc avec un peu de jugeote, les gens du coin pourraient aisément sécuriser leur fond de commerce. Toulouse, à l’inverse, serait plutôt le lieu de la défaite d’Alaric, la Ville « tragique », où fut d’ailleurs inventé ce « mouvement occitan », dans lequel un Gascon, un Catalan ou un Provençal ne peuvent pas se reconnaitre vu qu’ils ont d’autres chats à fouetter, ce qui est plutôt embêtant …  Elle sera probablement réduite « à rien » (sic).

Venons-en au quart Nord-ouest : comparativement à la Bretagne, la Normandie est au plus mal. Dès que Philippe Auguste eut remis dans son coffre ce bijou de la couronne, les Normands ont souvent fait la pluie et le beau temps à Paris, et quand, plus tard, un grand poète s’y honorait de ses vers tragiques, sa petite nièce venait encore y faire courageusement le boulot héroïque. Mais aujourd’hui, cette forte intégration avec l’Île de France se retourne contre elle, car l’autoroute fonctionne dans l’autre sens : c’est par wagon entiers que la capitale de l’Afrance y déverse des individus « pas très catholiques » et des peuplades tue-nordiques.

Ce qui semble pouvoir sauver la Bretagne est la faible corruption relative de ses élites, son identité intacte ou même réinventée. Pour elle plus que toute autre région, le mariage fut conçu d’égal à égal : le roi de France ne l’a pas ressaisi, n’en a pas hérité, ne l’a pas reconquise, bien qu’il l’ait lourdement taxée. En outre, les plus déterminés de ces autonomistes n’ont jamais songé, dans une sortie d’hystérie pan-celtique a écraser la part romane de sa culture. Et pour cause : on sait bien que la re-celtisation des pays côtiers de l’ancienne Armorique est due aux Celtes fuyant l’invasion germanique de la Bretagne originelle, la grande. Mais aussi que certaines villes bretonnes furent des colonies scandinaves ou normandes. Ainsi, quoi qu’il en soit de l’insistance conjoncturelle sur tel ou tel aspect, la Bretagne pourrait bien passer pour un idéal celto-romano-germanique bien stabilisé, le contraire de la France elle-même, qui symboliserait l’explosion en vol de la dialectique sous-jacente. Un bloc de granit, assurément, et que de la fragile France, il ne reste plus que la Bretagne, serait, en ce sens, une incroyable singularité.

Voilà, je n’imaginerais pas ainsi le sort de tous les « coins » de France …. Je voulais simplement souligner que ce sont naturellement ses régions ou pays, qui de tout temps, furent les plus périphériques, qui ont des chances de réchapper à la disparition de « la France en tant que France ».


Survivre ailleurs

Mais il se peut qu’une grande partie de ces projets régionaux n’adviennent pas. Et même s’ils advenaient, qu’il y ait des fuites importantes, avec la désorganisation économique globale qu’impliquent de telles sécessions et la transformation de l’Europe en une ribambelle de Kosowo. Et l’exfiltration des ex-Français poserait les problèmes suivants.

La tentation du Québec, la plus naturelle, se heurte à deux réalités : l’hiver à Oslo vous semblerait tropical par rapport à celui de Montréal, et vous devriez donc apprendre à vivre sous terre en Hiver ; de plus, le Canada lui-même, à commencer par le Québec, semble bien parti pour s’africaniser dans la joie. La seule différence entre Montréal en hiver et Abou d’Abi toute l’année est que le climatiseur des centres commerciaux y est en position radiateur. Mais les mousmées s’y déplacent aussi comme sur coussin d’air pour aller dépenser dans les boutiques l’argent de quelque rente indue. Mais ce climat, s’il ne vous tue pas, pourrait bien vous sauver. Ce qui ne sera plus possible dans la plus grande partie de la France pourrait l’être au Canada : la petite maison dans la prairie, suffisamment éloignée des envahisseurs pour qu’ils ne songent pas venir y roder, même le week-end. Donc pas forcément au Québec même, dont l’urbanisation attire les parasites tropicaux, et francophones en plus, les pires de tous, imbus de cet état d’esprit qui a fait la ruine de l’Occident. Achetez-vous donc des raquettes et songez à planter votre camp dans le Canada profond.

Avec un peu de chance, si vous êtes un peu « royco », vous pourriez même y trouver, une année sur trois, les soi-disant Windsor, qui seront probablement expulsés de Grande-Bretagne si jamais ils osent refuser leur conversion à l’Islam. Une année sur trois, parce que sinon, ils seront en Australie ou en Nouvelle-Zelande.

Et vous ? Quand le grand déplacement des Européens va s’intensifier, vous ne serez pas en tête de la liste des invités dans ces deux contrées. Si vous voulez partir là-bas, c’est aujourd’hui, voire même hier.  L’auréole du « frenchy » est tombée, le « je ne sais quoi » n’opère plus, même pas en cuisine ou dans les fanfreluches. Conscients d’être une arche d’Européanité, les peuples de ces contrées australes éviteront de faire entrer chez les eux les clowns qui déclenchèrent, il y a deux siècles, l’anéantissement de l’Europe.

Les Français que j’ai pu connaître et qui ont émigré ont d’ailleurs généralement choisi l’Australie : ils avaient tout ce qu’il faut pour cela avant de partir, et ne songeraient certes pas à revenir. Mais si les demandes s’intensifient, ces Etats océaniques mettront des quotas triviaux de citoyennetés d’origine, et ensuite seulement trieront sur dossier, de sorte qu’un plombier anglais – si une telle chose existe – aura finalement plus de chance de devenir citoyen australien ou néo-zelandais qu’un ingénieur français. « It is as it is »…

Reste l’Iberamérique, ce mi-continent étonnant qui peut abriter des anciens nazis comme des favelas …. Dès le XIXe, ce fut un fantasme d’arche de Noé racial. Or il faut une masse critique relativement importante pour que cela fonctionne. Et ce n’est pas garanti. On constate plutôt que, peu à peu, les plus aventureux fuient de telles colonies, où ils ne restent finalement que des consanguins pas très performants …. Plus généralement, fonder une colonie ethnique européenne dans le continent qui offre les tentations de l’hybridation maximale, celle de toutes les lignes humaines, me semble un truc de fou….  C’est cruel de le dire, mais ce fut précisément le truc de la sœur de Nietzsche

Alors Patagonie ? Pour l’heure, elle appartient encore à l’Etat argentin … Et en admettant même qu’il autorise l’achat d’immenses portions de son territoire pour des migrants européens, comme il le fait déjà pour les milliardaires, il peut fort bien se cabrer à de tels projets de colonisation massive, ségrégationnistes, qui, outre cela, viseraient en plus à conserver leurs cultures. Dites vous bien que le « nazisme » argentin se limite à canoniser les fausses blondes, pas plus …

Last but not least, la Russie, voire toutes les Russies. Il se trouve que pour des raisons stratégiques évidentes, les néo-tsars ont besoin de peupler leurs régions frontières avec la Chine et la Mongolie. La tentative d’y installer les juifs russes ne fut pas très réussie, mais le besoin demeure … et le climat n’y est pas plus rigoureux qu’à Moscou.

Il est même envisageable que la puissante Russie, qui, elle, a fait amende honorable de sa tentative lénino-trotsko-stalinienne d’inversion de toutes les valeurs, ainsi que certains Etats de l’Est actuellement dans l’UE, servent de base à une reconquête éventuelle d’une nouvelle Grande Europe, de Brest à Vladivostock. Le précédent étant, évidemment, la Reconquista espagnole, où les Asturies servirent de forteresse et de refuge quand l’Espagne fut envahie de Sarrasins. Mais cette reconquête dura plus de 7 siècles, et je doute fort que tous les Européens de l’Ouest survivant au tsunafrique attendront aussi longtemps, réfugiés quelque part à l’Est, en chouchoutant leurs cultures propres respectives. Au mieux, l’Europe de l’Ouest sera finalement repeuplée d’Européens, mais pas spécialement les descendants des nations originelles, refondues autrement.

Aurais-je oublié quelque sortie de secours ? Peut-être. Ce texte est vite écrit parce que je me le devais par souci de complétude … La seule alternative honorable et vivable à l’échec de la rétromigration des allogènes sera l’émigration des indigènes : telle est ma conviction.


Esprit de survie

Ceci, car outre que nulle nation n’est éternelle, ces derniers temps nous apprendront que le naturel attachement à la terre de nos ancêtres ne saurait obscurcir le sens humain qui les animait lorsqu’ils s’en saisirent un jour. Un « survivialiste éclairé » n’a que faire d’un soi-disant patrimoine chosifié ouvert gratuitement au public une fois l’an. Ses pères sont en lui, et le rapport qu’il entretient aux choses héritées d’eux est un rapport vital qui intensifie, en la réactivant par des améliorations de son cru, cette relation : c’est ainsi qu’il leur fait honneur, en vérité. Par contre, il n’a que faire des meubles du Château de Versailles, qui ressemblent aux vrais mais ne le sont pas. Et cette terre touchée par la disgrâce, ces pierres encombrées de fausseté, il peut bien les laisser à d’autres s’il s’agit de sauver bien plus important : le « génie » qui les a suscitées.

Le débat récurrent entre l’impact de l’hérédité comparé à celui de l’éducation, ou encore celui de tout conditionnement contre la volonté individuelle est anthropologiquement insignifiant. Nous sommes libres au niveau individuel comme au niveau collectif, d’interroger ce conditionnement, sans que cette question en soit, dès qu’on la pose, la négation théorique ou pratique – cette trop fameuse « déconstruction ». Il nous est donné de faire avec notre conditionnement, de faire quelque chose de notre condition, car telle est justement notre condition humaine  ….

C’est ainsi que nous, ou chacun d’entre nous, ne pouvons pas choisir de n’avoir jamais dépendu, ni de devoir dépendre encore, d’aucune autre personne humaine, ni d’aucune cause non-humaine, à moins de vouloir disparaître au plus vite. Par contre, nous pouvons choisir, dans une certaine mesure, telles personnes et telles choses dont nous dépendrons à l’avenir : ce que l’on appelle la liberté d’association, qui s’entend non seulement au sein de l’humanité, mais aussi avec les causes au-delà, naturelles ou surnaturelles.

Bien loin de se soumettre au destin ignoble que prétendent lui imposer les Mezzis en lui donnant de tels bons à rien comme maîtres, le survivialiste européen, quelle que soit la forme de sa réaction, aura fait son choix.

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6 commentaires pour Le Jour d’Après

  1. 1975plus dit :

    Dans la liste des sanctuaires* possibles pour un occidental qui souhaite rester occidental j’ajoute celui qui me parait le meilleur : le midwest américain.

    Ce sont des territoires, des états, régulièrement évoqués lorsqu’il est question d’un « white flight » aux US. Les avantages sont nombreux de mon point de vue : la langue est relativement facile à apprendre. La culture est relativement proche et connue. De plus les territoires sont vastes et dépeuplés : par exemple le Wyoming fait environ la moitié de la superficie de la France et compte qu’un demi million d’habitants… Et puis il a des gisements de gaz, de houille, de charbon, de pétrole… Autrement dit il peut être indépendant énergiquement. Si on rajoute à ça qu’on a grâce à la constitution américaine le droit de dire ce qu’on pense, de s’armer et de se défendre, que l’état est très nettement à droite et que l’esprit d’indépendance et de sécession est toujours vivace ce genre d’état me paraît être un bon choix pour s’y installer dans une optique du long terme tout en aplanissant les difficultés inhérentes à l’émigration.

    *J’utilise le terme de sanctuaire en référence au billet de Julien Rochedy : http://www.rochedy.fr/2015/11/la-volonte-de-sanctuaires.html

    L’idée d’une nation occidentale que pour les occidentaux, donc non collectivistes, progresse et c’est tant mieux. Que ce soit par l’émigration ou la rétromigration, arriver à ce but est l’essentiel. Le reste me parait négociable.

    • Chilbaric dit :

      Welcome on board.

      Il existe aussi/même un projet de sécession, évidemment plutôt improbable dans l’heure, des états du nord-est de la fédération US actuelle.. (je n’arrive plus à mettre la main sur le lien)

      Sinon, il faut quand même rappeler que c’est la fédération qui contrôle les entrées extérieures, et qu’un Etat membre – ici, le Wyoming – ne peut en aucune manière se fermer aux citoyens des autres, selon la constitution.

      Mais l’intérêt d’une telle implantation étasusienne « rurale », c’est évidemment, et comme toujours, l’espace, qui facilite la formation de communautés solides et d’envergure suffisante pour résister aux « passagers clandestins » économiques … du moins tant que les autorités étatiques ou fédérales ne décident pas de noyer de tels « sanctuaires » par tous les moyens légaux.

      Plus généralement, si je n’ai (même) pas parlé des Etats-unis, c’est que la démographie proche les désigne comme une colonie mexicaine – pour le dire d’un mot. Ou encore : les WASP, c’est fini, au niveau de la domination globale dans cette fédération – à moins d’une sécession, dont on rappelle que, depuis Lincoln, on n’ose plus trop y penser.

  2. MonteCristo dit :

    Avant toute chose, je suis à la fois surpris et satisfait de voir émerger la seule ligne lucide et viable en France. Connaissant les tropismes français ce n’est cependant pas gagné. Excellent billet. Cela étant dit, je connais très bien les USA et les réalités démographiques sont à nuancer.

    Déjà les non-blancs ont des taux de natalité assez normaux (aux environs de 2,4 pour les latinos), les blancs ont même un taux de natalité plus élevés que les noirs. Ce qui fait de l’immigration la seule réelle menace démographique, menace pouvant donc être contenu avec une politique locale volontariste.

    Ensuite il faut considérer l’absence quasi totale de métissage et le communautarisme affiché et assumé qui permet à des Etats entiers d’être proches des 100% de blanc sur des territoires comparables aux 2/3 de la France. Chose évidement impossible chez nous. Ensuite il y a une réelle identité raciale et un culte de la force et de l’auto-défense tendant à prouver qu’ils ne disparaîtront jamais.

    Plus surprenant encore, même dans les Etats à forte population noire, je pense à la Louisiane il est possible de passer le quotidien sans en voir un seul tant les espaces sont grands et communautarisés.

    Enfin il y a une réelle politique de contrôle démographique des afro-américains depuis les années 1970, c’est un secret de polichinelle mais cela fut théorisé par la CIA au lendemain des mouvements civiques et cela passe notamment par l’emprisonnement des jeunes noirs, le contrôle subtil des guerres de gang entre afro-américains et une paupérisation. Il en résulte un contrôle des naissances de fait.

    Tout cela pour dire que l’illusion des WASP bientôt minoritaires tant vanté (et désiré) dans les médias français est vraiment à relativiser.

    It was my two cents.

  3. Chilbaric dit :

    Bienvenue

    Merci de ses précisions/corrections démographiques. A force, on a tendance à penser que la fertilité des Européens est la même partout. Mais vous pointez sur une chose que je rappelle souvent. Dans l’atmosphère européenne – ou caucasienne, as they call it – indispensable à cette fin, les Européens font à nouveau des enfants …. d’autant qu’on ne les tond pas pour financer la procréation des autres.

    https://retromigration.wordpress.com/2014/06/25/the-great-replacement/#P2

    Il reste que le très puissant pouvoir fédéral US semble être en de très mauvaises mains pour le sujet qui nous occupe (et d’autres). Il faudra donc voir « comment ça tourne », avant de se prononcer sur la capacité des US a être un « sanctuaire ».

    • MonteCristo dit :

      Tout à fait l’Etat fédéral yankee comme l’Etat jacobin en France est l’ennemi. Cependant aux USA l’Etat central a bien moins de pouvoir qu’en France, les français étant historiquement soumis et domestiqués par l’Etat. Aux USA il y a une défiance traditionnelle vis à vis de l’Etat central et de vrais contre-pouvoirs locaux, du sheriff au gouverneur. De plus on a tendance à l’oublier en tant que français mais c’est encore ce qui se rapproche de plus d’une démocratie avec sa pluralité et ses lobbies conservateurs très influents. En France que ce soit dans la psyché générale, la sphère médiatique ou culturelle, tout est gauchiste. Le Grand Remplacement a deja eu lieu dans ces domaines, c’est pourquoi je partage votre lucidité sur l’état de la France, ce pays est au delà de toute rémission.

  4. Chilbaric dit :

    « ce pays est au delà de toute rémission. »
    Je ne l’ai pas dit 🙂
    Le présent texte est dans la partie Cassandre : https://retromigration.wordpress.com/category/5-cassandre/
    Pas dans la partie projet : https://retromigration.wordpress.com/category/1-projet/

    Sinon, comme déjà dit plus haut. la copieuse « polyarchie » étasunienne, sans compter les nombreuses décisions populaires, n’empêche pas que les Etats de peuvent pas se fermer.

    Mais même si on ne peut pas se fermer, on peut faire sentir sa désapprobation à ceux dont ne veut pas comme proches voisins, et, surtout, on peut le dire.

    C’est ce que l’on appelle la liberté d’association, somme toute.

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