A question humaine réponse humaine

Comme ils se sentent violés par l’immigration, et qu’il leur faut refouler ce sentiment même quand il est confirmé par des violences, les Européens s’inventent diverses stratégies de résilience : nier la réalité ; oublier la réalité ; se lamenter de la réalité ; fuir la réalité ; se dresser contre la réalité comme des possédés ; se proposer calmement de faire avec la réalité, pour la faire basculer du bon coté.

Aussi bien, Lecteur, si tu crois que tout est pour le mieux dans la meilleure Europe possible, et que ce sera encore mieux demain, retourne devant ta télé. Si, à l’inverse, entre deux séquencements d’ADN enthousiasmants, tu ne veux pas même arrêter une seconde d’astiquer fébrilement ton Marteau dans l’attente du Crépuscule, retourne « siegheil-er » sur les sites prévus à cet effet. Mais si tu penses que l’on peut trouver une solution humaine à notre problème humain, tu peux bien lire ce qui suit.

Est-ce là ton Destin ?

La réalité est bien que, pendant 50 ans, le peuple français a été, plus que tout autre en Europe, sciemment désinformé des effets de l’immigration extra-européenne, effets qui portent, dans l’ordre de gravité croissante, sur sa sécurité, son économie et son peuplement.

A cause de leur situation objective d’indésirables et de leur structure mentale résultant d’une éducation déplorable, une grande part des descendants des immigrés sont psychologiquement incapables d’exercer les rôles sociaux que requiert la version européenne de la civilisation. Il s’en suit une insécurité dans tous les rapports humains, y compris entre eux. Ils ne s’unissent que pour agresser les Européens de toutes les manières possibles : visuelles, auditives et kinesthésiques (sic). Du reste, tel fut déjà l’ « effet Mohammed » pour les Arabes du 7e siècle : arrêter la guerre entre eux pour la faire contre tous les autres.

D’un point de vue économique, si tant est que la première génération, hors l’épouse souvent importée du pays pour jouer à Kinder, Küche, Mosquée, travaille à l’extérieur, les suivantes s’abstiennent, dans ce système où l’on peut fort bien vivre sans emploi, au contraire de leurs contrées d’origine. Ainsi, tandis que les premières générations étaient utiles à quelques grands patrons pour casser le prix du travail, mais pas au peuple qui payait déjà pour la casse, les suivantes ne sont utiles à personne, hormis les partis qui en font leur clientèle électorale. D’arme déloyale dans les mains de certains employeurs à l’origine, cette immigration s’achève en catastrophe économique, cependant qu’elle inhibe par sa masse toute mesure politique visant à l’enrayer, y compris le programme de cette boutique familiale remplie de souvenirs hétéroclites, et dont le premier tenancier avait pourtant fait de « la chose » son fonds de commerce électoral.

Last but not leastl’effet anthropologique est monstrueux car irréversible si nous l’acceptons. Un peuple peut bien rétablir sa sécurité intérieure, se relever d’une faillite extérieure, mais il ne peut pas ressusciter une fois disparu. Notre peuple européen, dont la propre fécondité est inférieure au taux de remplacement, est en passe d’être englouti par un raz de marée d’ethnies africaines dont le nombre double à chaque génération.

Voilà une chose qui laisse indifférents, s’ils ne s’en réjouissent pas, ces Européens désaxés dont la seule religion est l’anti-racisme, et dont on pourrait formuler le dogme par renversement du délire existentiel qui animait Himmler et « sa race de saigneurs ». Tandis que les SS parcouraient le (toit du) Monde pour prouver que seuls les gênes des nordiques y avaient fait naître toute civilisation digne de ce nom, le renversement doctrinal consiste à affirmer qu’une Civilisation ne doit rien aux Gens qui la font ! Prenez 60 millions d’Africains, ripolinez les à l’ « école de la république », et vous en feraient des Européens en tout point capables de maintenir, voire d’améliorer, la version européenne de la civilisation : voilà ce que nos savants bêtes d’aujourd’hui prétendent opposer aux méchants docteurs d’hier.

Or cette antithèse contredit le point de vue anthropologique, récemment éclairé par la cartographie génétique : la formation, à partir de lignées africaines, avec ou sans détour asiatique, de lignées européennes acquérant certains gènes, résulte, avant tout croisement entre elles, d’un énorme stress génétique subi dans un environnement hostile. C’est bien la souffrance qui a fait les lignées européennes telles qu’elles sont, et ce que le Monde voit de spécifiquement beau en elles, et de bon accompli par elles, résulte de cette souffrance surmontée dans le temps. C’est en cela que notre vérité spirituelle centrale, le Christianisme, nous était particulièrement destinée, lui-même tenant à la transfiguration de la souffrance héroïque d’un Dieu fait Homme. Les Gens d’Europe étaient faits dans le temps pour accueillir, défendre et répandre, cette Vérité hors du temps, née hors d’Europe.

La Reconquête dans le Temps

C’est toute cette réalité humaine que cette invasion humaine menace d’anéantir dans les années qui viennent, qu’elle le veuille ou non, que nous le voulions ou non. En d’autres temps, l’invasion aurait échoué, parce que la tentative n’aurait pu être que violente, et que l’Europe était par sa naissance même, et qu’elle est restée longtemps supérieure, aux autres continents dans la chose militaire.

En d’autres temps, un quelconque droit du sol personnel n’aurait même pas joué pour entériner une invasion partiellement réussie, et l’on a vu ainsi des Européens renvoyer sur l’autre rive de la Méditerranée les descendants de ceux qui l’avaient franchie sept siècles plus tôt.

Mais quel Européen sensé aujourd’hui, quel Homme impartial en tout temps, oserait contester au Grand-Père de Charles le Grand le droit d’agiter son marteau sans délai, ou prétendre que les Espagnols n’en avaient aucun de récupérer leur terre aussi longtemps après sa saisie ?

Face à la conquête de sa terre, tout peuple a un droit naturel à la reconquête, et sa supériorité morale éventuelle viendra des moyens employés à cette fin.

Il n’est pas inutile de rappeler qu’avec d’autres, la reconquête de l’Andalousie, une fois les envahisseurs vaincus, se serait soldée par leur massacre et non par leur expulsion. Et si le massacre n’avait été que partiel, les survivants auraient été réduits en esclavage ou au mieux traités en dhimmis. En ce sens, cette reconquête européenne était déjà, par ses moyens, un progrès sur les méthodes communes de l’Humanité.

Une Reconquête en Droit et en Vérité 

Nous, les Européens, sommes des Hommes comme les autres qui voulons récupérer la Terre de nos Ancêtres, mais nous prétendons le faire maintenant en respectant le droit promu par nous-mêmes au sein des sociétés politiques fondées par nous-mêmes pour faire la Paix entre toutes les Nations, dans l’Humanité.

Et que nous prescrit ce Pacte des Nations, ce Droit des Gens?

Sous prétexte que nos gouvernements nous ont menti, comme aux allogènes d’ailleurs, les expulserons-nous de force en tenant pour mensongère leur citoyenneté ? On écartera cette objection, en rappelant que nous avons élu ces gouvernements, et les députés chargés de les contrôler, non pas une, mais plus de sept fois depuis le début de l’invasion. Et, outre cette complicité réitérée avec les menteurs en chef, les Gens d’Europe furent coupables au premier degré de mensonge, quand ils prétendaient aimer leurs envahisseurs alors qu’ils faisaient tout pour vivre loin d’eux ! Toutes les statistiques sérieuses montrent que le mensonge est à son apogée : tandis que l’incitation à la partouze génétique submerge la télévision, les téléspectateurs européens fuient par tous les moyens les zones inondées.

Il en est même qui s’exilent en Patagonie pour que leurs enfants n’apprennent pas à parler « comme des Arabes », le même qui vient faire chanter « des Arabes » et d’autres, « comme des Arabes », à la télévision ! Je présume que, dans sa tête, tout est à sa place : de même que « les Arabes » sont libres de s’installer en France pour y faire des enfants, Florent Pagny est libre de s’installer avec les siens en Patagonie. Parce que la vente de son talent lui permet de vivre où il veut en famille, il peut même se payer le luxe d’échapper au dilemme de 99% des Européens : ou bien je triche en mentant en permanence pour préserver les miens, ou bien je suis sincère une fois, et je serais mis, avec les miens, au ban de l’empire anti-raciste.

A ce propos, il importe peu de savoir si c’est « pour cause de race ou de religion », voire de cette « princesse-de-clévophobie » découverte par le Docteur Finkelkraut, que la vie commune est impossible. Comme elle est de toute façon impossible, interdire certains arguments en décrétant leur immoralité entraînera la même chose que dans les procès : on avancera faussement le motif que le tribunal accepte, en taisant le véritable qu’il rejette d’avance. Il n’y a jamais eu autant d’ « islamophobes » depuis qu’il est interdit aux Gens d’Europe de préférer vivre entre eux, de le dire ou même de le penser, et qu’ils sont même tenus ex cathedra, par tout pontifex senestrissimus, de croire que leurs ancêtres n’ont jamais existé que dans le délire nazi. L’anti-islamisme est en passe de devenir l’expression intellectuelle la plus sublime de l’antiracisme, attendu qu’Hitler, dans un autre délire, regrettait que les Germains aient fait hommage à ce Juif qui tendait son autre joue pour une autre gifle, plutôt qu’à cet Arabe qui levait le glaive avant même d’en recevoir une.

Pour l’heure, il semble qu’il soit licite de dire que les immigrants sont venus, et continue de venir, surtout d’Afrique, qu’ils étaient et sont plutôt Musulmans, de sorte que, aussi effroyable que soit la facture de l’expression – qui nous rappellerait bien « les heures les plus sombres de notre histoire » -, on peut bien dire, avant que la congrégation de l’index antiraciste ne nous l’interdise, que cette invasion est afro-islamique.

Telle étant la réalité présente, pour nommer la réalité future dont nous ne voulons pas, on rejettera en vérité l’expression Eurabia, attendu que les migrants ne viennent pas d’Arabie, que les lignées arabes ne sont pas majoritaires dans l’ancestralité des Maghrébins, et qu’il n’y a certes pas qu’eux dans l’affaire : c’est une Eurafrique qui se dessine quelle que soit la taille du croissant qu’elle ajoutera sur son drapeau, n’en déplaise aux antiracistes et aux bédouinophobes réunis, et pour l’heure, les Arabes achètent tout ce qu’ils peuvent en Europe, mais ils rentrent tranquillement chez eux, après leurs emplettes.

Puisqu’on en parle – enfin ! – : comment rentreraient-ils tranquillement chez eux, tous ces gens qui sont venus camper chez nous ?

Une Rétromigration dans la Paix

Contrairement à celle des oiseaux, la rétromigration des hommes ne saurait se faire par quelque réflexe atavique, à la vue d’un seul qui décide de s’envoler, déçu qu’il est par le climat du Nord. Voilà donc ce que l’on peut imaginer pour susciter l’envol général.

La rétromigration serait ouverte à tout citoyen français – nous verrons vite pourquoi -, mais le dossier serait instruit par famille. Par lui, une famille demanderait à acquérir une certaine citoyenneté en échange de son abandon de la citoyenneté française et de la perception d’un capital proportionnel au nombre de ses membres. Cette rétromigration pacifique requérait donc l’accord de l’Etat français, de la Famille et de l’Etat accueillant.

Il serait doublement néfaste de restreindre l’offre à certains citoyens français : nous n’allons pas singer les lois de Nuremberg ou les décrets de Vichy, compter les grands-parents nés ici ou ailleurs, bons ariens ou à pas grand chose, sachant en plus qu’une bonne part de la population allogène a passé la troisième génération. Le seul critère est, de fait, l’Etat de destination : l’Etat français offre la rétromigration vers certains Etats seulement, ne négocient qu’avec eux, et les seules familles qui demandent à s’y installer. Il ne contrôle même pas si une famille postule à retourner d’où sont partis ses ancêtres : des Maliens n’iront pas souvent demander à s’installer en Centrafrique, et quand bien même, l’Etat centrafricain préférera accueillir des Centrafricains que des Maliens.

Voilà pour le principe juridique de la rétromigration, qui ne se conçoit pas sans provoquer en même temps une dés-incitation généralisée à l’immigration de peuplement, qu’elle résulte ou non d’une immigration de travail.

Voici quelques mesures concevables à cette fin :

  • Le financement est offert aux seuls qui avaient déjà la citoyenneté française avant la date de promulgation, outre ceux qui l’ont obtenu, en tout temps, par leur seule naissance en France ou leur filiation, ceci afin de neutraliser partiellement l’importation des conjoints. Cette discrimination est juridiquement défendable, étant clairement proactive et formellement non rétroactive.
  • Pendant une période indéfinie, il n’est plus délivré aucun permis de travail à de nouveaux ressortissants non-européens, le permis des anciens n’est jamais reconduit que s’ils ont un travail, et les frontières sont fermées par tous les moyens imaginables, existants ou à créer, sur Terre et sur Mer, afin de les ouvrir à qui de Droit seulement.
  • Il n’y a plus aucune discrimination dans le fait, pour un employeur, de n’embaucher que des citoyens français, ou pour un bailleur, de n’accepter que des locataires français, que les personnes soient en situation régulière ou non. Et la fraude à leur situation lors de la signature de ces contrats est sanctionnée, sur demande, par leur résiliation.
  • Tout professionnel ou particulier qui embauchera des extra-européens est taxé de 10% de leur salaire brut, et pas moins de 500 euros par personne et moisPour l’emploi d’un travailleur sans titre, vient se rajouter, comme peine, encore 10% et au minimum 1000 euros par mois. Ces mesures ne portent que sur les nouveaux contrats.
  • Le regroupement familial est ainsi inversé : pour tout nouvel enfant né en France, sans qu’aucun de ses deux parents n’aient la citoyenneté d’un Etat européen, il est ouvert d’office un dossier de rétromigration familiale vers l’Etat dont ils ressortent, et leurs titres de travail éventuels tombent à la fin de l’année. Quand plusieurs citoyennetés sont impliquées et les parents en désaccord sur le choix, l’office de rétromigration  tranche (généralement) en faveur de la mère pour accompagner son enfant vers l’Etat cible. Un tel dossier doit être clos dans l’année, eu égard à cet enfant.

L’art de venir faire des enfants sur le sol français se récompenserait donc finalement ainsi : rétromigration familiale, spontanée ou déclenchée, rétromigration individuelle ou … prison. Après cessation constatée du permis de séjour/travail, le prévenu a entre un mois et un an pour quitter le territoire, selon qu’il a famille à charge sur place, travail, logement, etc.

La rétromigration individuelle ne concerne que des extra-européens sans titre de travail, sans conjoint ou enfant de citoyenneté française. Comme iI serait ignoble de tous les renvoyer les mains vides parce qu’ils n’ont pas trouvé la combine, leur aide au retour, plafonnée bien en dessous du capital de rétromigration familiale, serait en outre conditionnée par l’obtention de points, gagnés par les plus anciens et les plus travailleurs, perdus par les délinquants.

A ce sujet, il serait possible d’échapper à la sanction d’un délit mineur en demandant la rétromigration familiale ou individuelle. Mais nul ne serait déchu de sa citoyenneté pour quelque crime que ce soit, à quelque titre qu’elle fut accordée : l’abandon ne peut qu’être libre et sous réserve d’en avoir une de rechange. Tel est le Droit des Gens : ne pas susciter cette condition d’apatride – qui traduit mal « stateless ». La rétromigration doit être non seulement libre (pour les citoyens) mais encore juste (pour tous) : le coupable d’un délit majeur n’obtiendra jamais la rétromigration sans purger sa peine ici ou ailleurs.

Reste l’Asile : jusqu’à nouvel ordre, la France ne l’accorderait plus qu’aux réfugiés acceptant d’être logés en Guyane. Le but de l’asile étant la protection temporaire et non l’installation définitive, on la défavorisera là où les tentations sont limitées. Un protecteur ne forfait pas à son devoir d’asile s’il ne l’accorde qu’à ses conditions, pas inhumaines pour le protégé et plutôt avantageuses pour lui. Car non seulement la Guyane est loin de l’Europe, mais elle est quasiment vide, au contraire à nos autres futures ex-colonies – car cette autre tragi-comédie devra bien se terminer, elle aussi, un jour ou l’autre.

Rétromigration et Réalité

Si l’argent est le nerf de la guerre, il est aussi, en l’espèce, celui de cette paix qui vise à l’éviter. Nous ne sommes pas assez fous pour penser que tous les extra-européens vont rentrer au pays de leurs ancêtres attirés par une carotte plutôt que menacés par un marteau « à Thor ». Mais, que vous sachiez déchiffrer ou non les runes de votre destinée, vous pouvez comprendre que plus la carotte sera grosse, plus il y aura de candidats, d’autant que leur famille sera nombreuse – et c’est le point clé pour nous aussi.

La formule à garder en tête est : propension nette à la rétromigration = incitation brute à partir – incitation brute à rester. C’est cette différence qui joue, et avant de concevoir l’incitation à partir, il vous faut savoir que vous fournissez déjà l’incitation à rester. Et que ce budget public net dédié aujourd’hui à leur séjour, pourrait l’être aussi bien demain à leur retour.

Que coûtent-ils aux autres, déduction faite de leurs contributions ? Bien que cette question ait été savamment bottée en touche, nous savons bien qu’une famille de quatre enfants – la moyenne – où un seul travaille aléatoirement pour un bas salaire, ne vit que grâce à la contribution des autres, qui outre ses allocations, lui fournit aussi logement, santé, école, et … prison. On ajouterait bien à celle-ci le coût plus indirect de la sécurité, mais l’on devine qu’au train où vont les choses, cette police soi-disant « nationale » ne fera même plus semblant d’arpenter les « cités » et se concentrera sur son « core business » : protéger l’aréopage de « franc-macs » qui squatte les palais des rois après y avoir placardé le mot « république ». Quant à la « justice », on la laissera s’étouffer dans son « déni » plutôt que de la compter pour quelque chose.

Vous savez donc quoi compter en gros, en séparant bien le coût direct dont ils profitent et le coût indirect dont ils se moquent éperdument. Mais qui inclure dans le compte ? Aucune importance pour notre but, et vous pourriez même le faire par sondage ! En Seine-Saint-Denis, tenez, puisqu’elle est aujourd’hui « Pleine d’Afrance » ! Prenez-y quelques « cités » proches de la « diversité » maximale – pas un seul « too fucking blond » qui aurait survécu à ce fight-club permanent -, comptez ce que tous leurs habitants versent et reçoivent chaque année, divisez le solde par leur nombre, et vous aurez une bonne idée de la dose moyenne d’engrais dédiée à une Chance Pour l’Afrance.

Ce chiffre constaté, il vous reste à décider  de combien d’années multiplier la rente annuelle moyenne informelle qui incite les familles à rester pour obtenir le capital de départ individuel égal qui les incitera à partir. L’« Assurance pour les nuls » vous dira alors de ne pas dépasser le reste à vivre moyen – estimé sur vos populations d’exemples, faute de mieux. Mais comme vous ne voulez pas aller jusque là, prenez symboliquement 7 ans : considérez que ce nombre sabbatique sous-tend la réalité de phénomènes économiques cruciaux, et qu’il vous libérera. Rappelez-vous que plus vous pinaillez sur la rente estimée ou sur le multiplicateur choisi, plus vous diminuez l’incitation positive à partir – 30 000 euros par personne ?. Rappelez-vous surtout que, pour chaque famille qui reste, « le système » devrait aussi entretenir sa descendance future. Or le système, c’est vous ou vos propres descendants, ou ce qu’il en restera si vous ratez cette opération faute d’avoir su compter.

Chaque jour qui passe augmente la facture pour vous et vos enfants, lesquels commencent à jouer à Florent Pagny, figurez-vous : j’adore la France, et j’entre en transe devant sa « diversité », mais « je me barre » de ce paradis terrestre où sont réduites à néant toutes mes chances de vivre de mon travail avec mes enfants ! Peu diront la vérité sur leur motivation, puisque, en leur faisant réciter, le soir parfois, l’Histoire de France revisitée par l’ « école de la république », vous leur avez conseillé l’hypocrisie. Mais ils auront souvent appris, sur ses bancs et dans la rue, sans qu’elle le veuille ou que vous leur suggériez, cette ultime leçon de choses : quitte ce bazar de la charité avant de périr dans l’incendie.

Chaque jour qui passe diminuera aussi la rente individuelle moyenne des allogènes. S’il n’explose pas avant, notre soi-disant « modèle social » finira comme la peau de chagrin qu’il est depuis sa fondation : le gros des retraites viendra des complémentaires ou des investissements familiaux, et le gros des remboursements médicaux, des mutuelles. Or vous devez tenir compte de cela, mais pas compter sur cela pour les faire partir : la détérioration de l’incitation à rester suffira à faire fuir vos enfants mais pas ceux qui les font fuir Pour eux, il faut une incitation positive formelle à partir : un capital monétaire.

En fixant ce capital individuel de départ à 7 fois la rente moyenne annuelle R (estimée au début), vous ne savez pas combien partiront sur 15 millions, ni en combien de temps, mais vous savez au moins que si N millions partent finalement en X années, le budget cumulé des X années, dédié tant au retour qu’au séjour de toute la population allogène aura été de l’ordre de N.(7+X/2).R + (15-N).X.R millions d’euros, après quoi seulement il sera réduit annuellement à (15-N).R millions d’euros plutôt que les 15.R actuels.

Pire  : grâce à l’INSEE, vous ne savez même pas leur nombre exact aujourd’hui, et encore moins celui de demain, sauf qu’il doublera « grâce aux ventres de leurs femmes ». Vous pourriez donc bloquer le budget dédié au départ à 15.7.R millions, en diminuant le capital individuel offert en fonction du temps écoulé et de la population déjà partie. Mais tout amortissement diminuerait le nombre de candidats : ceux qui auraient été juste disposés à partir avec C = 7.R ne partiraient plus avec moins. Pour cela,’on songerait même à augmenter le capital avec le temps, comme  aux enchères : « vous n’êtes pas partis pas avec C’ < 7.R, partirez-vous avec plus ? » Mais alors, parmi ceux qui acceptaient déjà de partir avec C’, certains attendraient pour partir avec plus !

Même avec un capital individuel constant de 7.R, certaines familles pourraient rester exprès pour faire un enfant de plus et augmenter ainsi leur capital total et l’addition pour vous. Mais l’on ne sait pas prévenir cet effet pervers sans diminuer l’effet vertueux, de sorte que ce sera leur ultime « indélicatesse », et voilà tout. Et d’autres familles peuvent avoir une raison louable de rester un peu plus : des parents âgés ou malades qu’ils ne laisseront pas seuls ici et ne ramèneront pas non plus, du moins vivants, dans l’Etat cible.

Et que dire de la « liquidation des droits à la retraite » de ceux qui n’y seraient pas encore ?  La question de lasortie en capital d’un système de retraite par répartition promis à la faillite tient par deux fois de la quadrature du cercle. Les trois seules choses à dire ici est qu’il faudra faire sortir proprement de ce système les partants non encore retraités, que le départ des retraités eux-mêmes ne réduira pas en soi la charge correspondant à leur seule pension, et que tout cela perturbera le calcul dans le mauvais sens.

La barque est chargée, assurément. Mais comprenez que cette opération est un investissement pour vous, existentiel puisqu’elle vous allègera la vie dès le début, mais aussi économique puisqu’elle vous libérera en fin de compte d’une charge énorme

Le problème réel est d’ailleurs quemême si un investissement est économiquement bon, son financement reste la chose la plus périlleuse. Comparé à la situation sans rétromigration, la formule grossière donnée plus haut prédit que si N partent en X années, le retour sur investissement n’apparaîtra pas avant Y = 7 + X/2 années après le début de l’opération, et ce quel que soit N. Par contre, plus grand le nombre N en un temps réduit (donc N/X), plus grand votre besoin de trésorerie des premières années pour fournir leur capital. Certes, deux choses viennent adoucir cela : ce sont probablement les familles qui coûtaient annuellement plus que la rente moyenne R qui partent en premier, ce qui réduit non seulement le délai Y de retour sur investissement, mais aussi le besoin initial de ressources publiques ; lequel sera encore plus sûrement réduit parce que l’immigration externe, dont le coût immédiat est énorme,aura été stoppée net.

Mais tout cela ne garantit pas un besoin nul de trésorerie, et il faudra évidemment couper net tout financement public d’intégration, dont l’arrosage des associations « touche pas à ma Popote  » que l’on fera ainsi mourir de soif, et de tous ces observatoires « combien de Beur sur la biscotte ?» que l’on liquidera sans attendre. Et il faudra naturellement encore stopper net la construction de tout nouveau logement « social » et vendre aux enchères ceux en cours d’achèvement. Et si cela ne suffit toujours pas à passer ce cap difficile sans emprunter, vu la nature vitale de cette opération de dernière chance pour la France (sic), son Peuple aurait plutôt intérêt à liquider une partie de son stock d’or, justement réservé aux coups durs.

Voilà ce que vous coûterait la carotte, en répétant qu’il s’agit bien essentiellement d’une ré-affectation de coût – retraite mise à part. Et tout ne se réduit pas à ce chèque de départ. Dans toute rétromigration humaine, il s’agit de susciter artificiellement ce feed-back d’envol, naturel chez les oiseaux, en émettant un fort signal qui provoquera cette réaction : qu’attendons-nous pour prendre l’air comme les autres ? Or c’est l’installation réussie des premiers candidats dans les Etats cibles qui augmentera l’incitation à partir des suivants, même si le capital de départ offert reste constant pendant toute l’opération. Nous verrons en tout dernier les pistes pour réussir cette installation.

Si telle pourrait être demain, grâce à vous, toute leur incitation à partir, c’est le moment de rappeler que leur incitation à rester n’est pas que matérielle aujourd’hui. Ces Musulmans, sur lesquels s’acharnent certains par dépit, regardent comme un triomphe l’inévitable augmentation du nombre de leurs lieux de cultes. Quand certains verront que leur mosquée se désemplit un peu et que le rayon halal du supermarché ne grossit plus à vue d’œil, devant ce signal négatif que vous amplifierez par tous les moyens, les vengeurs d’Abd el-Rahmanremiseront leur cri de victoire. Donc, vous pouvez hurler contre eux si cela vous amuse, mais rappelez-vous que leur victoire ne reposera jamais que sur leur quantité : détrompez Boumediene en démontant sans délai son ignoble plan de bataille.

Et à ceux qui objecteront que tout cela ne suffira pas à faire partir 15 millions de personnes, on rétorquera finalement : « qui ne tente rien n’a rien ; il y avait un guichet à l’entrée, barrez l’entrée et mettez un guichet à la sortie..On gage qu’il attirera, en tout temps, des familles plutôt nombreuses qui ne roulent pas sur l’or. Mais l’on se doute aussi qu’une fois déclenchée la rétromigration des « petits », l’idée ne serait même plus inconcevable pour ceux que la carotte aurait laissés indifférents, et les plus « grands » pourraient même trouver à faire dans les Etats cibles pour chaperonner les premiers rétromigrants. Car on ne conçoit pas de bon passage sans Moïse pour guider le peuple, sans Aaron pour le sanctifier, voire même, selon Cecil B. DeMille, sans Nathan pour le tenter …

Raison publique et Raisons privées

Maintenant, comment convaincre de ce plan de rétromigration inouï par son ampleur ? Et qui convaincre, d’ailleurs ? Le plus grand Monde possible, et si certains arguments sont à approfondir pour les trois parties au contrat, nos raisons sont destinées à toute l’humanité, en nous et hors de nous.

En premier, vous ne montrerez plus que les données démographiques, qui seules rendent la rétromigration absolument nécessaire : 50 millions peuvent bien vivre à coté de 15 millions de gens qu’ils jugent indésirables, les mettre sous tutelle alimentaire et vestimentaire, les entretenir à ne rien faire sinon des enfants qu’ils tiennent pour sauvages, ils peuvent même construire des prisons partout pour les y enfermer à tour de rôle ; mais quand les 15 millions seront devenus 30, puis 60, ces gens qui les entretenaient seront morts d’épuisement, de désespoir ou de suicide, ou au mieux partis vivre ailleurs.

A ce propos, l’ouvrage d’Obertone est parfait pour susciter la dénégation des journalistes, et montrer ainsi qu’ils se moquent du peuple en grand, mais comme sa conclusion n’est pas la rétromigration, il ne nous aide pas. La juste prise en compte de l’insécurité croissante ne peut que donner lieu aux remèdes habituels : plus de police et plus de sanctions. Et quand bien même vous introduisez l’immigration dans cette affaire, vous obtenez : arrêt de l’immigration – et c’est très bon -, avec surcroît de mesures d’intégration/assimilation des allogènes – et c’est très con. Car si vous parveniez jamais à définir, puis à réaliser, cette chimère, cela n’empêcherait pas le remplacement des indigènes !

L’assimilation de populations extra-européennes en sur-fécondité n’est que le nom solennel donné au grand remplacement des peuples européens en sous-fécondité : seule la rétromigration des uns évitera l’annihilation des autres. Voilà ce que vous devriez marteler franchement dans la journée, plutôt que de taper secrètement de nuit sur quelque enclume pour vous forger une épée de détresse.

En second, vous montrerez que les trois parties ne seront pas lésées par l’opération. Le capital versé aux partants est inférieur à la somme des prestations reçues par eux, ou gaspillées pour eux, s’ils étaient restés : voilà qui rassure la partie européenne. Mais l’on envisage mieux la vie avec un capital versé rubis sur l’ongle qu’avec des prestations aléatoires ou quémandées, et toujours remises en question : voilà pour les candidats à la rétromigration. Et ce même argument est destiné aux Etats cibles : vous n’accueillez pas des miséreux mais des familles « bancables ».

Pour ces familles, après l’argumentation générale, après leur avoir répété qu’il est digne, pour tout homme, de regagner la terre de ses ancêtres, vous ne leur cacherez pas que le « Plan Boumediene » se terminerait fort mal pour elles aussi. Aucun peuple n’est à ce point mentalement défait qu’il laisse conquérir son territoire sans réagir, même si les autorités publiques collaborent avec l’envahisseur – on l’a assez vu. La bienveillance originelle de certains se mutera en distance, la distance des autres en rejet, et ce qui ne peut se faire au grand jour se fera dans la nuit. L’Histoire ne connaît pas de telles dépossessions de territoire sans KKK ou escadrons de la mort, que la police laisse agir, étant elle-même paralysée. Et ce que la raison publique n’aurait pas su faire se ferait finalement dans la déraison privée. Si ce n’est pas exactement « treat (today) or trick (tomorrow) », ça y ressemble un peu ; et pour la Chute de toute cette Histoire, à toi le Lecteur qui n’aurait pas perdu le Nord, je te le demande : « sais-tu ce qu’il adviendra ? ».

Pour les Etats cibles enfin, que nous aurions dû citer en premier comme étant la clé de tout le processus : la première chose à leur dire étant que les familles à accueillir ne reviendraient pas sans capital, la seconde est que l’aide au développement serait désormais seulement proportionnelle à cet accueil pour son montant et pour une bonne part dédiée à lui dans sa forme : entre autres, les écoles joyeuses et les bâtiments novateurs que nous construirions chez eux plutôt que des prisons et autres cages ignobles chez nous. En bref : vous voulez une aide économique ? Sauvez-nous de la noyade ethnique ! Que dire de plus, ou d’autre, que la vérité ? C’est ainsi que l’on fait sincèrement la Paix.

Raison pour l’Humanité

Et où sera finalement l’Humanité, dans ce grand déplacement des uns qui évitera le grand remplacement des autres ? Si l’Humanité veut du mensonge, de la violence et de la laideur, elle va être servie par la guerre que promet présentement la démographie européenne. Mais si elle veut la paix dans la vérité, et contempler le beau sourire de tous ses enfants, elle voudra la rétromigration que nous lui proposons.

Un Européen pour la Paix
Dans un Pays de France
Le 22 mai 2013

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24 commentaires pour A question humaine réponse humaine

  1. reciprocitylaws dit :

    A reblogué ceci sur L'horreur islamique.

  2. Esther Virot dit :

    Je suis 100% d’accord avec votre analyse de retro-immigration. Mais avant de proposer a engendre des frais aussi enormes, je pense que nous pourrions tres bien prendre des mesures allant dans ce sens sans coûts. Ils nous ont deja coûte cher sans avoir a en rajoute!
    Voila quelques pistes non coûteuses:
    – Abolition du droit du sol
    – Abolition de l’acquisition automatique de la nationalite par mariage
    – arrêt des visa ou titres de sejour pour les nouveaux demandeurs
    – arrêt du droit d’asile pour les nouveaux demandeurs (faux homosexuels etc)
    – arrêt de l’AME
    – Expulsion de tous les clandestins
    – priorite aux Francais pour l’emploi, le logement, les aides sociales, la securite sociale etc
    – non regularisation de clandestins
    – non scolarisation des enfants clandestins
    – Expulsion des delinquants etrangers.

    Pour les Francais d’origine immigree, beaucoup ont la double voire triple nationalite. On pourrait decreter qu’on n’accepte pas la double nationalite francaise et donc qu’on leur retire la nationalite FR.

    On pourrait interdire la creation de mosquees sous pretexte que la France est de culture chretienne.

    On pourrait arrêter de subventionner les associations droit de l’hommiste qui font leur beurre des immigres. On pourrait taxer de 10% en plus les patrons embauchant des etrangers a la place de Francais.

    Bref des mesures qui ne coûtent pas cher mais efficaces…

    • Chilbaric dit :

      Bienvenue.
      1°) Comme dit dans le paragraphe « Rétromigration et Réalité », nous payons déjà pour le séjour, nous pouvons payer le retour plutôt. Je propose de substituer à la rente du séjour un capital de retour, et tel est même mon propos central ….
      2°) Pour le reste, la plupart des mesures « non couteuses » que vous listez sont bien aussi dans le texte ci-dessus (long, il est vrai …), et celles qui n’y seraient pas, volontairement ou non, sont commentées/critiquées dans https://retromigration.wordpress.com/2014/02/19/identite-reconciliation/ qui traite des 26 points proposé par le BI pour toute notre affaire.
      3°) Une seule exception : je ne parle nulle part, pour l’instant, hors le détail rappelle à la fin de ce commentaire, de l’acquisition de la citoyenneté par mariage, laquelle mérite un traitement important, mais pour une raison tout autre que notre problème de submersion.

      Voilà ce que j’ai à dire à ce sujet, moi qui pourrait bien revendiquer le qualificatif d’ethniciste en rappelant que De Gaule l’était plus que moi, mais qui rejette solennellement celui de nazi, sans même avoir à rappeler que De Gaule ne l’était pas, et qu’il s’est battu contre à quelque moment, ce que je n’ai jamais fait …

      Si un Français de souche, citoyen français, épouse une Fille de l’empire du soleil levant, je ne vois pas ce que je pourrais bien invoquer en Droit, moi qui ne suis justement pas nazi, moi qui tient les lois de Nuremberg comme LE crime contre l’humanité propre au nazisme, pour empêcher ce mariage et/ou pour ne pas lui proposer la citoyenneté française, dès lors qu’elle la demande et qu’elle abandonne la citoyenneté japonaise. Et je n’ajouterais à cela aucun examen d’aucune sorte, aucune épreuve fantaisiste, ridicule, ou humiliante.

      MAIS il n’est pas question que je paye des cours de Français à la dame, moi qui ne l’ai pas épousée. MAIS si la jeune épousée une fois contractée la citoyenneté française, se balade en kimono en dehors du carnaval ou d’une soirée costumée, je pourrais bien lui dire : « nous ne sommes pas au Japon, ici ». MAIS si elle vient se plaindre que son fils s’est fait traiter de « chintok » à l’école, je lui dirais, si j’étais le directeur : « nous veillerons à sanctionner les insultes ; cela dit, vous vous attendiez, à quoi, exactement, en venant en Europe ? »

      La Liberté universelle de mariage, qui maintient solennellement l’unité de notre humanité, ça se paye. Dans ce cas précis, le fait que des enfants pourraient avoir à payer la liberté de s’unir de leurs parents pourrait semblait bien injuste, mais la réalité est que l’on ne peut absolument rien faire pour empêcher les deux nations concernées de voir le résultat. Quoi qu’il en soit de sa citoyenneté, vous n’empêcherez personne de voir en cet enfant, ce que tout le Monde appelle un Eurasien.
      Et si j’ai pris l’exemple de la France et du Japon, c’est que la France n’est pas envahie par les Japonais, ni le Japon par les Français, de sorte que le ressentiment éventuel de l’entourage sera réduit au strict minimum …

      Plus généralement, dans la tradition française, comme dans les autres d’ailleurs, l’épouse venue de l’étranger abandonne ses coutumes à la frontière, à commencer par ses vêtements. C’est ainsi que l’on faisait pour les épouses des rois de France, en tout cas. Mais ce n’est qu’une coutume que de devoir abandonner ses coutumes. Et la vérité est que cela ne suffit même pas dans certaines conditions. 99% des rois de France ont épousé des princesses étrangères, mais le fait que seule Marie-Antoinette s’en est pris plein la tête à ce titre. Et dans ce cas précis, tout ce que l’on pourra mettre à sa charge – outre être bonne épouse et mère, une reine de France doit absolument se montrer à son peuple – est largement dépassé par la signification mortifère de ce rejet.

      Marie-Antoinette, « la louve autrichienne », ne représente pas les deux siècles de guerre suivants, mais au contraire, l’ultime règlement heureux du Traité de Verdun, à avoir que la fille du dernier Duc de Lorraine épouse le roi de France après que la Lorraine soit unie à la France, et que cette même Maison de Lorraine accède au Saint-Empire en compensation. Donc, hormis la Savoie et Nice, cette union représentait l’achèvement territorial de la France, tandis que les imbéciles profonds ne le voyaient pas et que leurs successeurs en bêtise profonde ne le voient toujours pas aujourd’hui.
      En disant tout cela, je semble bien m’éloigner de notre sujet, mais j’y suis portant au beau milieu. Car non seulement cette princesse était européenne, mais sa double ascendance fait d’elle un concentré d’Europe, un symbole carolingien incarné. Et la mise à mort de ce symbole vivant symbolise la mise à mort de l’Europe même, qui devait être la grande œuvre des deux siècles suivants, et qui trouve son incarnation aujourd’hui, vu que « la nature a horreur du vide ».

      La punition de l’Europe, ce n’est pas que le porteur du Y de Hugues Capet épouse la princesse qui porte en elle la chair de l’Europe, ce qui serait bien plutôt une Chance pour l’Europe et pour la France, mais bien que des Africains dont on a fait des citoyens français épousent des Africaines qui, non seulement vont devenir citoyennes françaises et ce n’est pas grand-chose, mais vont surtout accélérer l’étouffement des lignées européennes du peuple de France au profit – de très court terme, d’ailleurs – de leur progéniture africaine.

      Mais la mesure que vous proposez contre cela est inefficace ! Quand bien même l’épouse n’aurait pas la citoyenneté à cause de son voile ou de sa capacité à cracher des dates et à répéter les slogans de Marianne, les enfants l’auront par le père ! Comme vous ne pouvez pas expulser les enfants, vous ne pouvez pas humainement expulser la mère non plus, et le seul impact est qu’elle ne votera pas et ne touchera pas la CAF-re et autres joyeusetés. Et l’on transpose aisément cela si c’est le père qui n’est pas citoyen français.

      Mais il y a un gros problème avec tout cela. Si jamais vous établissez des systèmes assurentiels normaux, et pas les soviétiques qui nous tuent actuellement, de telles personnes sans citoyenneté française aurront malgré tout des assurances, même si l’on doit inventer des dispositifs spéciaux exprès pour elles ! Telle était d’ailleurs le but originel de l’AME, qui a été entièrement corrompu depuis. AU départ,il s’agissait pour des étrangers d’avoir une « sécurité sociale » en France, mais en cotisant, évidemment !

      Pour tout cela,il ne doit y avoir, selon moi, dans toute cette affaire qu’un impact dans le financement de la retromigration, et cela j’en ai bien parlé à un endroit de mon texte : c’est même le premier point de la liste des mesures d’accompagnement donnée au paragraphe « un rétromigration dans la paix ». La mesure de financement de la rétromigration ne concerne pas ceux qui sont devenus citoyens du fait de leur mariage, après la date de promulgation. Voilà qui désincite au marriage jack-pot.

      Un dernier aspect, dont je n’ai pas parlé, est le problème du divorce et de son impact éventuel sur l’acquisition de citoyenneté. J’ai quelques idées de bon sens sur la question, mais je n’en irais pas plus aujourd’hui …

  3. Elie dit :

    Eh oui, il faudra vous y faire, mon cher. La France eurafricaine est une réalité puisque d’après l’institut de veille sanitaire, 35% des nouveaux-nés en France métropolitaine en 2012 sont issus de 2 parents extra-européens (66% en Ile de France). Donc si on inclut les nouveaux-nés issus de couples mixtes, on ne doit pas être loin des 50% de naissances d’origine extra-européennes…..

    On ne voit pas trop comment vous pourriez « remigrer » les population extraeuropéennes puisque vous faites de moins en moins d’enfants et êtes en voie de disparition même sans « remplacement » venu de l’extérieur (1.4 enfants en moyenne par européenne de souche alors que le seuil de renouvellement est de 2.1…).

    Bye-bye…

    • Chilbaric dit :

      1°) « on ne voit pas trop ….. puisque moins d’enfants …. » : le remplacement est donc nécessaire, on connait la musique : :https://retromigration.wordpress.com/2014/06/25/the-great-replacement/ .

      2°) Au fait, pour les bons chiffres, c’est par là : http://grandremplacement.org/

      3°) Sinon, la fenêtre pour une rétromigration maximale est effectivement très étroite.
      Il faut qu’elle se fasse avant que nous soyons trop peu nombreux pour la décider ou même simplement trop pauvres pour la mettre en oeuvre.

      4°) « il faudra vous y faire, mon cher ». Partir ferait deuil à pas mal d’entre-nous, et ne serait évidemment pas possible pour tous. Mais mettez vous bien dans la tête que parmi les plus résistants à cette conquête, il y aura aussi les plus résolus à partir si la reconquête échoue. Si cette vieille nation européenne est dissoute une fois pour toutes, pourquoi les gens ainsi libérés du pacte resteraient-ils vivre dans le déshonneur couplé à la ruine ?

      Un peu de psychologie …

  4. eric dit :

    Merci, à mon sens, votre projet est le plus réaliste pour ce sortir de ce bourbier!

  5. Claustaire dit :

     » A cause de leur situation objective d’indésirables et de leur structure mentale résultant d’une éducation déplorable, une grande part des descendants des immigrés sont psychologiquement incapables d’exercer les rôles sociaux que requière la version européenne de la civilisation. », écrivez-vous. Soit.

    Mais à bien vous lire, on pourrait en déduire (en toute logique me semble-t-il, je vous laisse apprécier) que ces descendants d’immigrés, si on ne les condamnait pas à une « situation objective d’indésirables », si on leur accordait une « éducation non déplorable », la plus grande part d’entre eux seraient psychologiquement capables d’exercer les rôles sociaux que requiert la version européenne de la civilisation. Pourquoi renoncez-vous à déblayer le chemin dans cette direction, qu’à l’insu de votre pleine conscience, vous suggérez cependant ? 🙂

    Vous n’ignorez pas que les migrants italiens, puis polonais de naguère furent eux aussi présentés comme inassimilables car trop cathos, trop catho-crédules-pratiquants dans une France qui l’était moins, voire était en train de virer apostate.

    Nous connaissons tous des enfants d’immigrés parfaitement intégrés et féconds ferments de notre culture européenne. Puisque je vous parle d’Alsace, peut-être me permettrez-vous de vous signaler le cas d’un Abdel Malik, ce poète-chanteur-réalisateur de réputation internationale, au discret (mais émouvant) accent alsacien ?

    • Chilbaric dit :

      1°) Le « petit remplacement » dont vous parlez, conséquence de la révolution, était déjà une honte symbolique, mais ce n’était pas une catastrophe anthropologique, contrairement au grand …
      2°) Polonais et Italiens étaient donc présentés comme inassimilables ? Et par qui donc ? Par les Franc-macs ?

      « Pourquoi renoncez-vous à déblayer le chemin dans cette direction, qu’à l’insu de votre pleine conscience, vous suggérez cependant ?  »
      1°) Parce que je ne le VEUX pas (encore une fois….) et que cela me suffit.
      2°) Et, subsidiairement, parce que je pense que c’est beaucoup plus profond, de sorte que votre petite opération d' »anthropologue fou » produira l’effet inverse : vous allez transformer les derniers Européens en Bédouins, pour le dire de la manière la plus marquante … Du reste, ça commence déjà ….
      https://retromigration.wordpress.com/2013/06/20/danish-cookie/

  6. Reconquista dit :

    Félicitations Chilbaric pour cette réflexion approfondie et argumentée. Votre effort pour imaginer une solution (relativement) « douce » au désastre actuel est intéressante et méritoire.
    Evidemment, votre scénario est le moins probable des trois principaux.

    La dissolution effective est de loin la plus probable, d’ici à 50-100 ans (voire moins), par la simple inertie démographique et migratoire.
    En second viendrait un scénario de type « guerre civile », suivi d’une « grande expulsion des Morisques » à l’espagnole. Quoique moins probable que la dissolution par défaut, ce scénario a le mérite d’être précédé par un puissant électrochoc (l’implosion communautaire et l’affrontement), qui rendrait une réaction forte plus vraisemblable.
    Enfin, votre scénario, quoique sans doute le plus souhaitable, supposerait à la fois une prise de conscience dont on est très loin (le discours dominant reste majoritairement bloqué sur « la diversité est une chance »), et la volonté de prendre des mesures drastiques, ce qui là aussi semble très hypothétique compte tenu de l’incroyable passivité française générale, dans tous les domaines.

    Mais votre billet a le mérite de nourrir la réflexion et, qui sait, si l’on veut être optimiste, de planter une graine qui germera peut-être un jour dans l’esprit de nos compatriotes dont l’instinct vital semble désespérément en sommeil…

  7. Chilbaric dit :

    Bienvenue et content que ça vous ait plu.

    Sans même parler de l’aspect humain, la reconquête par la force pose un « léger petit » problème international. Nous sommes exactement dans le contexte inverse aux deux décrits ci-dessous, où les expulsés le furent sous les applaudissements du monde entier, ou presque :

    https://retromigration.wordpress.com/2013/09/21/sudetes-et-pied-noirs/

    Mais pour le reste, il est sûr que l’opinion est à mille lieux du raisonnement adéquat.
    Cependant un « mouvement » existe :
    https://retromigration.wordpress.com/mouvement/
    … auquel nous pouvons contribuer d’une manière ou d’une autre, selon nos affinités.

  8. Acontresens dit :

    Comme ils se sentent violés par l’immigration, et qu’il leur faut refouler ce sentiment même quand il est confirmé par des violences, les Européens s’inventent diverses stratégies de résilience : nier la réalité ; oublier la réalité ; se lamenter de la réalité ; fuir la réalité ; se dresser contre la réalité comme des possédés ; se proposer calmement de faire avec la réalité, pour la faire basculer du bon coté.

    Tout est dit dans cette introduction….l’homme n’aspire qu’à son propre bonheur et comme sa vie est courte dans la durée d’un peuple, il préfère faire dans l’antiracisme, c autrement plus revalorisant et en + il n’entre pas dans l’illégalité.
    Partant de ce principe et si l’on considère que seul le FN aurait pu nous sauver depuis 2001, on peut dire sans hésiter qu’on est cuit.
    Les gens ne votent pas FN pour avoir BONNE CONSCIENCE…..et la bonne conscience n’est-elle pas la clef du bonheur individuel ?
    Pas le temps de tout lire, là, dans l’instant mais reviendrais sans faute plus tard….

  9. Chilbaric dit :

    J’attends votre retour, alors …..
    Et bienvenue, bien sûr

    • Acontresens dit :

      Bon je viens de terminer la lecture….
      Il y a plusieurs points à soulever dans le problème de l’invasion (je préfère l’appeler ainsi).
      1) l’état a baissé les bras devant l’afflux et les lois sur l’immigration clandestine ne sont plus appliquées.
      2) les aides sociales sont une véritable pompe aspirante pour des gens qui n’ont rien chez eux, donc rien à perdre .
      3) ces peuples ont subi depuis des décennies des assauts islamiques et ont du se convertir en masse , souvent par la force, ce qui fait que ce sont en majorité des musulmans qui nous arrivent.
      4) il faudrait que les gens prennent conscience que le mal vient essentiellement de cette religion et non de la couleur des gens.
      5) tout étant mathématique, la démographie des musulmans EST le problème.
      (Guillaume Faye l’explique très bien dans une vidéo sur son blog)

      Résumons : pour enrayer le mouvement il faut faire une rotation de 180°. Réaliser que l’islam n’est PAS une religion. Arrêter cette imposture et déclarer illégal cette religion. Refaire une révolution à la 1789 quand on a mis hors la loi les curés .

      Je ne suis pas pour le principe de leur donner du fric, cela a été fait, et ils sont revenus. Notre gouvernement et nos lois étant laxistes, cela se reproduirait.
      Par contre je suis pour une tolérance zéro envers l’islam et expulsion de tout ceux qui veulent le rester vers les pays d’islam.
      Mais je sais que ma solution est utopique, car l’occidental au lieu d’évoluer, régresse dramatiquement après avoir connu l’apogée, et son cerveau lui donne l’illusion d’une religion de paix et d’amour dans ce qui n’est qu’une conquête voulue, planifiée méthodiquement par des musulmans, et qu’il encourage même.
      L’occidental se tire une balle dans le pied, combien ont conscience ? 20 % ?
      Pour moi le pourcentage se base sur l’électorat FN qui , loin d’être le parti idéal, a au moins le mérite de proposer des solutions à l’immigration, mais dont seuls 20% de français adhérent……cela veut dire que les autres sont lobotomises et qu’ils méritent après tout leur extinction . Comme dit un dicton, tu ne peux pas aider celui qui ne veut pas.

  10. Chilbaric dit :

    On ne peut pas « donner du fric » et laisser les frontières ouvertes, cela n’a pas de sens, et c’est dit dans le texte ci-dessus et martelé ici : *
    https://retromigration.wordpress.com/2014/08/14/blocus-continental/

    De même, le texte ci-dessus donne quelques mesures internes de « désincitation ». Mais ce ne sont que des mesures d’accompagnement 1°) du blocus et 2°) de la retromigration.

    Interdire l’islam ? Mais l’islam ne requiert pas de mosquée, en fait, de sorte que les musulmans pourraient rester ici en pratiquant leur religion à la maison, et se multiplier par leur fécondité double de la notre, malgré l’interdiction de toutes ces manifestations extérieures.

    Sinon. je voterai FN, si Dieu le veut, pour arrêter l’immigration et virer la clique actuelle, mais je n’en attends pas plus.

  11. floraliep dit :

    En interdisant l’islam bcp de pratiquants fanatiques préfèreront aller vivre en Syrie…donc déjà cela débarrasserait de qqs milliers, ensuite plus de prosélytisme, plus de voilées dans les rues, plus de mosquées, plus de ramadan et son lot de pleureuses, plus de halal…..la vie redeviendrait comme avant, avec un paysage familier, qui nous est cher . Si des musulmans sont capables de revenir à une vie « normale » ils ne nous gêneront plus dans notre quotidien, encore une fois ce n’est pas une question de couleur de peau. J’ai eu des contacts avec des musulmans qui ne rêvent que d’apostasie mais qui ne le peuvent par pression sociale et familiale….les musulmans eux mêmes nous remercierait j’en suis sûre, que les plus cons qui ne veulent pas quitter cette religion de merde se cassent….on ne gardera que les meilleurs.
    Voilà à mon avis le SEUL problème de ces immigrés. S’ils renoncent à leur religion, le problème est résolu.
    Au Brésil, à la Nouvelle Orléans les gens de toutes couleurs se côtoient dans la paix et l’harmonie mais il n’y a quasiment pas de musulmans. Le jour où l’homme comprendra cela, l’humanité aura fait un grand pas…
    La remigration telle que tu la conçoit est trop longue, compliquée et coûteuse à mettre en place. De plus les gouvernements changent et peuvent supprimer cela ….elle est un moyen détourné d’inciter des indésirables à quitter le pays. La franchise voudrait qu’on assume notre horreur de l’islam en le condamnant et en l’interdisant car cette religion n’amène que désastre , ruine et mort.

    • Chilbaric dit :

      La retromigration proposée est un changement de destination des fonds actuellement dépensés, aujoud’hui, en net, pour l’immigration.

      Improbable ? Votre projet d’interdiction de l’Islam en France/Europe l’est encore plus. Sans compter la persécution/liquidation/expulsation des chrétiens qui s’en suivrait partout là où ils sont sous domination musulmane, en dehors d’Europe.

      Par ailleurs, je n’ai rien contre le Brésil et la Nouvelle Orléans. Tous les goûts sont dans la nature. Mais mon goût, c’est l’Europe. Et je ne suis tout de même pas le seul Européen à sentir les choses ainsi.

      Donc, en cas d’échec, les Européens qui sentent les choses ainsi, plutôt que se retrouver en Mauritanie – car c’était plutôt ça qui se dessine, ethniquement parlant – prendront le large. D’ailleurs, certains le font déjà, n’est-ce pas ?

      https://retromigration.wordpress.com/2014/08/13/le-jour-dapres/

  12. sram dit :

    Pourquoi culpabiliser et se casser le cul? On peut pas les foutre en antarctique?

    • Chilbaric dit :

      Je n’ai pas le coeur à ça et ma tête me dit, en plus, que ça ne peut pas marcher.

      • Chantal dit :

        Africains et Maghrébins n’aspirent qu’à rester paisiblement dans leur pays, mais il faut déjà que vous arrêtiez d’aller piller leurs richesses. Pensez-vous que nous avons envie de vivre dans cette prison qui est la vôtre? Nous avons le soleil, le beau temps, la liberté et tout ce que la nature compte de richesses. Arrêtez de nous piller et de vous immiscer dans nos affaires, et nous allons rentrer chez nous; c’est d’ailleurs ce à quoi nous aspirons le plus. Nous sommes venus, nous avons découvert votre style de vie et sachez qu’il ne nous convient pas. Si vous aviez l’intelligence d’aller voir comment les choses se passent ailleurs, vous imagineriez moins de scenarii aussi cons!

      • Chilbaric dit :

        1°) Libre à ces Etats de cesser de vendre les richesses naturelles extraites de leur sol par nos entreprises …
        2°) Si vous ou vos cousins vouliez repartir sans même un petit désintéressement, ça nous arrangerait.
        3°) Mais j’y crois marginalement, d’où ces textes.

        Bonne journée !

  13. yoananda dit :

    30 000 euros par an, sur 7 ans : 210 000 euros, pour 15 millions de personnes … 3150 milliards d’euros. Ça va faire un petit trou dans le budget.

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